L’Aérosol à Paris, expo de Street Art.

Situé dans un ancien hangar de la SNCF, ce véritable temple du street-art vous invite à plonger dans un univers coloré rythmé par une belle programmation et plein d’animations pour petits et grands, et ce jusqu’à fin janvier 2018.

Amoureux du street-art, graffeurs d’un jour ou de toujours, et parisien en quête d’un lieu de détente, un spot dédié à l’art urbain s’ouvre à vous. Niché dans un ancien hangar de la SNCF, voici l’Aérosol.

À l’extérieur ? Des murs ornées d’œuvres éphémères, des murs libres que d’autres artistes viendront recouvrir par la suite, car ainsi va et vient l’art de la rue. Face à ces murs, des food-trucks qui vous permettront de vous restaurer au beau milieu de ces œuvres et sur des tables personnalisées par des street-artists. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il y en a pour tous les goûts !

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INFOS PRATIQUES

L’Aérosol
54 Rue de l’Evangile
75018Paris 18
Métro = Métro Porte de la Chapelle (ligne 12), Marx Dormoy (ligne 12), Crimée (ligne 7)
Entrée = gratuite
Fermé les lundis et mardis Ouvert les mercredis et jeudis, de 16h à 23h
Les vendredi samedi et dimanche, de 12h à 23h
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Albi et le Tarn (Quercy)

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La cathédrale Sainte-Cécile d’Albi, et au premier plan, le Pont Vieux sur le Tarn.

Le pont fut construit au XIe siècle. Il contribua dès lors au développement urbain et commercial de la ville en jouant un rôle de péage. Il comporte au Moyen Âge une tour-porte fortifiée, une chapelle, et un pont-levis. Du XIVe siècle au XVIIIe siècle, des maisons reposent sur ses piles mais seront démolies après une crue en 1766. En 1820, sa chaussée sera redressée et élargie. Le pont de pierre est alors revêtu de briques.

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Les jardins de la Cité Episcopale, près du Palais de la Berbie, près de la cathédrale.

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Construite toute en briques roses, « la pierre régionale », elle en impose par sa taille. Le clocher culmine à 78 mètres. Sa construction a commencé en 1282 et a duré deux siècles, jusqu’en 1480. Elle est de style gothique méridional. Sa longueur est de 113,50 m et la largeur de 35 m.

Un jubé de pierre a été ajouté à l’intérieur du chœur de la cathédrale. Cette construction de pierre constitue presque une église dans l’autre. La dentelle de pierre constitue une séparation entre les fidèles et le chapitre de chanoines.

Un baldaquin de pierre, au-dessus de l’entrée, tranche sur la brique omniprésente.

 

Les fresques de sainte-Cécile représentent la plus grande surface de fresques de la Renaissance en France. Elle est la seule cathédrale d’Europe dont les murs et les voûtes sont demeurés entièrement peints sur une surface d’environ 18 500 m2.

Outre la surface à peindre, les artistes devaient travailler à l’envers sur des échafaudages de trente mètres de haut.

Les maîtres sont capables de dessiner des scènes visibles d’en bas. Leurs précision est requise pour les visages ou les draperies. D’autres peintres sont aptes à reproduire de manière répétitive des dessins pour former des frises ou des bordures. Enfin, des aides moins expérimentés devaient monter tous les matériaux tout au long de la journée, broyer les couleurs, parfois colorer les espaces entre les détails, les larges portion de bleu par exemple.

Les couleurs sont certainement des produits chers. L’azurite, pigment bleu issu d’un composé de carbonate de cuivre, vient de Chessy. La malachite, pigment vert, est plus rare. L’éloignement des gisements renchérit la couleur, sans compter les feuilles d’or utilisées.

Le travail des fresques, se fait en peignant un enduit frais. (fresco signifie frais en italien) Le chantier devait être organisé pour que le mortier soit gâché, monté sur les échafaudages et enduit sur les murs avant que les artistes ne commencent leur travail de précision.

Lorsqu’on rentre dans la cathédrale, on reste stupéfait de tant de beauté et de couleurs, sur les murs latéraux et le plafond. Une image que j’ai toujours en mémoire depuis mon séjour à Albi !

Ici, on peut voir les anciens moulins Albigeois au bord du Tarn, près du Pont Vieux.

En bas à gauche, le reste du cloître de Saint-Salvi.

Les moulins Albigeois

La vermicellerie d’Albi, plus communément désignée sous l’appellation « Les Moulins Albigeois », est une ancienne usine de pâtes alimentaires. L’usine occupe le site d’un moulin à farine qui pourrait remonter au XIIe siècle. L’endroit est remanié à partir du XVIIe siècle et transformé en usine de fabrication de pâtes alimentaires en 1850. Elle est désaffectée dans la deuxième moitié du XXe siècle, puis réaménagée pour accueillir un hôtel, le musée Lapérouse, un Centre d’Art Contemporain.

Leur rôle économique est le plus évident tant le pays en était quadrillé : plus de 800 moulins à eau dans le Tarn, depuis le XIIe siècle ! Quelques passionnés ont redonné vie à ces petites usines urbaines et rurales qui, non seulement, servaient à l’alimentation par la mouture de céréales, souvent transformée en pain dans le four tout proche, et par la fabrication d’huile, mais qui exerçaient aussi des activités artisanales très variées (scieries, mégisseries…). Celles-ci se sont concentrées, à partir du début du XXe siècle, sur la production d’électricité. Leur rôle social est moins connu, mais il demeure encore dans la mémoire collective à travers maintes expressions ou proverbes tels que: « On entre chez toi comme dans un moulin ! » Le moulin était un lieu de vie et d’échange où l’on parlait beaucoup, en attendant de repartir avec le sac de farine !

Pour plus d’histoire et de précisions :

https://www.google.fr/search?q=cathedrale+ste+cecile+albi+france&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=9w0oWpHKMIqaX6ajgbAE

Les bastides du Quercy : Castelnau de Montmiral (Tarn)

Dans la série des bastides du Quercy, voici le petit village de Castelnau de Montmiral situé entre Albi et Montauban en haut d’une colline. Son nom latin est « Castellum Novum Montis Mirabilis » qui signifie « Château neuf du mont admirable ».
Cette bastide albigeoise fut fondée par Raymond VII, Comte de Toulouse, qui lui octroya les mêmes droits qu’à Cordes sur Ciel et à Gaillac.(Voir articles précédents sur les Bastides du Quercy).

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Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais n’osèrent pas l’envahir… Elle fut rattachée à la couronne de France en 1497, après la mort de Charles Ier d’Armagnac.

La dernière photo montre les charpentes d’origine qui soutiennent les arcades autour de la place (date visible sur le pilier : 1642). De nombreuses maisons à colombages sont visibles dans le village, surtout autour de la place. Le plafond de l’église est magnifique, avec ses couleurs bleu et or.

Les Puces du Design – Porte de Versailles du 9 au 12 novembre 2017 à Paris

C’est la 37e édition du salon du design vintage et contemporain.(Hall 3.1)

Les Puces du Design ont été le premier marché historique exclusivement dédié au design des années 50 à 2000. Depuis l’automne 2016, Les Puces du Design évoluent avec une direction artistique signée par le Studio 5.5 et une ouverture au design contemporain.

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Les 5.5 sont sur le devant de la scène design depuis 2003 où ils se font remarquer avec leur projet de fin d’étude, des pansements pour mobilier à l’abandon « Réanim ».

Le Studio 5.5 joue avec brio, humour et poésie avec les codes du détournement pour mieux exprimer son engagement. Prônant un design accessible et citoyen, le studio déride des pièces de luxe en collaborant avec de grandes maisons telles que Bernardaud, Baccarat ou Veuve Cliquot, ou crée des objets de consommation courante pour de grands groupes comme Scotch Brite, Nespresso ou Moulinex… Ils sont à la direction artistique des Puces du Design depuis l’édition d’automne 2016.

Pour la billetterie en ligne, voici un lien :
http://www.easy-web-expo.fr/lespucesdudesign112017/index.php?Lang=FR&argRedirect=FR|Billetterie

Accès et horaires
09 – 12
Novembre 2017
Paris Expo
Porte de Versailles
Hall 3.1 – Paris 15e
Horaires :

Jeudi 9 Novembre 2017 de 14h à 22h
Vendredi 10, Samedi 11
et Dimanche 12 Novembre de 10h à 19h
Tarifs

Sur place : 8€ pour une journée
ou 12€ pour les 4 jours
Contact

Les Puces du Design sont organisées
depuis 1999 par La Corbeille Editions
info@pucesdudesign.com
T.+33 (0)1 64 03 95 52

Autres infos pratiques pour y aller :
https://www.pucesdudesign.com/infos-pratiques/

 

Gaillac (Tarn), une ville rose.

Toute de rose vêtue, cette ville millénaire s’est construite sur le commerce du vin et du pastel, exportés grâce à son port sur le Tarn, et par l’économie de son abbatiale St Michel.

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L’abbatiale bénédictine,devenue église St Michel, particulière avec ses briques roses, est située sur les bords du Tarn. Sur le côté, une cour matérialise l’emplacement de l’ancien cloître. C’est le siège de l’Office du Tourisme – où l’on est très bien accueilli – et du Musée du Vin et de la Vigne – pour les gourmands !
Une promenade dans la vieille ville s’impose, à l’abri de la chaleur dans les ruelles encadrées par de très hautes maisons plus ou moins bourgeoises. Le musée des beaux-arts situé dans le château de Foucaud et le Musée d’Histoire naturelle viennent compléter une liste non exhaustive de monuments à voir.

Les bastides (4) : Cordes sur Ciel – 81 –

Cordes est une bastide construite en 1222 sur l’ordre du Comte Raymond VII de Toulouse, haut lieu du catharisme. Il octroie une charte de privilèges aux futurs habitants du village, qui deviendra une des places fortes de l’Albigeois.
Sa fille unique Jeanne épouse le frère du roi Louis IX, Alphonse de Poitiers. Le comté de Toulouse fut donc rattaché à la couronne de France.
Cette cité médiévale est située sur une colline escarpée dominant la vallée du Cérou.

Les artisans installés dans la nouvelle ville profitent de l’essor économique. Ces familles deviennent bourgeoises et marchandes. Commence alors la construction de maisons gothiques qui réunissent atelier, entrepôt et magasin au rez-de-chaussée, habitation au premier étage, grenier au second étage. Ces demeures confortables sont construites entre la fin du XIIIème et le milieu du XIVème siècle.
Son âge d’or dure du XIVème au XVIème siècle avec un maximum de 5500 habitants.
Les guerres de religion de la fin du XVIème occasionnent peu de dommages à Cordes.
Prosper Mérimée, chargé d’établir un inventaire du patrimoine par Napoléon, la visita. La ville s’éveilla à nouveau à partir du milieu du XXème,lorsque les artistes la découvrirent.


La particularité de cette bastide est que sa place n’est pas située au centre du village, mais sur le côté du village qui s’ouvre sur les vallées environnantes.

 

Villefranche de Rouergue 3 – La Chartreuse St Sauveur.

On traverse d’abord un grand jardin arboré avant d’arriver à l’église de la Chartreuse. Les premiers travaux ont eu lieu au XVème siècle.
L’intérieur de l’église est un peu sombre parce qu’une partie est composée de stalles en bois sculpté. Cet endroit était réservé au choeur des moines.
Ensuite, on accède par un couloir au petit cloître, de style gothique flamboyant, très bien conservé.
Ensuite, il y a une petite chapelle et les pièces destinées à la vie des moines (la boulangerie,la cuisine, le réfectoire)


Enfin, on arrive au grand cloître, moins bien conservé et avec moins de style.
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Pour les curieux, le lien historique :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_Saint-Sauveur

Villefranche de Rouergue 2 – La chapelle des Pénitents Noirs.

Cette Chapelle des Pénitents Noirs est un endroit particulier, près de la Chapelle St Jacques, lorsqu’on remonte les petites rues en venant de la Place centrale.
On y accède par une sorte de hall, et là, on est scotché par la beauté du lieu.
Une salle du type octogonal, et juste en face, un retable immense, recouvert d’or,
des niches et des statues. Et si on lève les yeux, un plafond en bois peint, que l’on peut admirer en prenant une chaise, tellement il y a à voir ! Ou de la mezzanine située au-dessus du hall d’entrée.
Récemment, des peintures du XVIIème ont été mises au jour et restaurées sur les côtés. De hautes fenêtres éclairent l’endroit juste comme il faut.

Pour les plus curieux, le lien pour l’histoire des Pénitents Noirs qui ont été créés après l’Edit de Nantes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_P%C3%A9nitents_noirs_de_Villefranche-de-Rouergue

Une autre bastide : Villefranche de Rouergue.

Une autre bastide qui doit sa particularité à la situation de sa Collégiale, de taille énorme, située juste dans l’angle de la petite place centrale.
Construite en 1252 par Alphonse de Poitiers, Comte de Toulouse et frère du roi Saint-Louis, la ville fut longtemps un lieu de transactions commerciales et d’échanges. De nombreux riches marchands et artisans s’y installèrent.
Elle est aussi sur le Chemin de St Jacques de Compostelle (en partant du Puy en Velay).

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D’autres articles suivront pour vous présenter la Chartreuse Saint-Sauveur et ses deux cloîtres, la Chapelle des Pénitents Noirs et la Collégiale Notre-Dame.