L’oiseau bleu, fleur d’altea.

_20170625_110427

Publicités

Expo « Peindre la banlieue »(1850-1950) à Rueil-Malmaison (Atelier Grognard).

expo-peindre_la_banlieue1

Qu’il s’agisse de représenter ses paysages naturels, ses loisirs ou son industrialisation, la banlieue a inspiré aux peintres des sujets et des interprétations plastiques jamais encore confrontés lors d’une exposition.

Près de 140 oeuvres seront dévoilées, signées d’artistes reconnus tels Monet, Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia… et de petits maîtres à découvrir comme Éliot ou Hervier.

  1. Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916) Ecole de Barbizon et élève de Corot – Nanterre
  2. Louis Toffoli 1907-1999) – peintre de la lumière – Ivry

Avec la modernisation des moyens de transport, conjointement à l’essor de l’industrialisation et de l’urbanisation, les peintres de la nature deviennent des témoins de la modernité qui peu à peu transforme le paysage.

Certains paysages peuvent évoluer vers la scène de genre, liée au courant naturaliste (Maurice Éliot, Émile Cavallo-Peduzzi, Alphonse Lint).

La représentation de la banlieue peut aussi s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »).

expo-peindre-la-banlieue4-de-romande-marne

3. A.Hervier De Romande -Bord de Marne.

Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition « Peindre la banlieue » s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art.

 

Infos pratiques

Atelier Grognard
6, avenue du Château de Malmaison
01 47 14 11 63

Vous n’avez pas la main verte…?

148496-intisse-etagere-cactus-coloris-vert-feuille.jpg

Chez 4 Murs, il existe un papier peint sympa avec des étagères de cactées et succulentes, parfait pour habiller un mur ou un coin de cuisine… Vous pouvez admirer la photo d’un mur entier dans Marie-Claire Idées de mars. Pas cher : 19,90 € le rouleau, page 10. J’en connais qui vont apprécier 🙂

Balade dans un village au milieu des marais.

 

dsc_0028.jpg

La rue principale de ce petit village d’ostréiculteurs s’est transformée en rue piétonne, idéale pour visiter les magasins tenus pour la plupart par de vrais artisans ou artistes, ou les deux !

dsc_0027.jpgdsc_0020.jpg

Son église romane, entourée d’un petit jardin. Malheureusement, la façade est difficile à prendre en photo, car la rue est étroite.

dsc_0050.jpgdsc_0048.jpg

Un petit salon sur le trottoir du restaurant pour attendre son tour !

dsc_0046.jpgdsc_0044.jpg

Visite dans une galerie sur le port. Découverte d’un artiste local qui peint des personnes âgées, sans moquerie, sans pathos, juste « un instant de leur vie ».

Le long du chenal qui mène à l’océan, les anciennes cabanes d’ostréiculteurs ont retrouvé une seconde vie pour passer la journée et respirer l’iode, inviter les amis, déguster des huîtres ou une éclade de moules (plat régional charentais :on dispose les moules d’une certaine façon sur une planche épaisse, et par-dessus, on dispose doucement des sarments de vigne, on allume le feu, et dès que c’est cuit, on mange avec les doigts ! )

Il reste encore une certaine activité ostréicole, mais il y a une vingtaine d’années encore, presque tous les habitants travaillaient les huîtres. Maintenant, le village est devenu incontournable pour les touristes… Les résidents s’appliquent à embellir leur façade et leur petit jardin, et c’est très agréable pour les yeux (et les photos) !

Expo « Caillebotte, peintre et jardinier » à Giverny.

Musée des impressionnismes à GIVERNY, jusqu’au 3 juillet 2016.

 

Longtemps considéré comme un peintre amateur, collectionneur et mécène de ses amis, Gustave Caillebotte  (1848-1894) apparait aujourd’hui comme l’une des figures majeures du groupe impressionniste. Célèbre pour ses compositions inspirées du Paris d’Haussmann, il a consacré une part importante de sa production à l’évocation des jardins.

Il peint ses premières études sur le motif dans la demeure familiale d’Yerres, avant d’acquérir au Petit Gennevilliers une propriété où il élabore un somptueux jardin et fait construire une serre. Tout comme son ami Claude Monet, avec lequel il partage une passion pour l’horticulture, il privilégie l’évocation de cet univers végétal.

Au musée des impressionnismes Giverny, environ quatre-vingts œuvres, peintures et dessins, sont réunies pour évoquer cet aspect de son art.

Musée des Impressionnismes

99 rue Claude Monet
27620 Giverny