Albi et le Tarn (Quercy)

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La cathédrale Sainte-Cécile d’Albi, et au premier plan, le Pont Vieux sur le Tarn.

Le pont fut construit au XIe siècle. Il contribua dès lors au développement urbain et commercial de la ville en jouant un rôle de péage. Il comporte au Moyen Âge une tour-porte fortifiée, une chapelle, et un pont-levis. Du XIVe siècle au XVIIIe siècle, des maisons reposent sur ses piles mais seront démolies après une crue en 1766. En 1820, sa chaussée sera redressée et élargie. Le pont de pierre est alors revêtu de briques.

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Les jardins de la Cité Episcopale, près du Palais de la Berbie, près de la cathédrale.

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Construite toute en briques roses, « la pierre régionale », elle en impose par sa taille. Le clocher culmine à 78 mètres. Sa construction a commencé en 1282 et a duré deux siècles, jusqu’en 1480. Elle est de style gothique méridional. Sa longueur est de 113,50 m et la largeur de 35 m.

Un jubé de pierre a été ajouté à l’intérieur du chœur de la cathédrale. Cette construction de pierre constitue presque une église dans l’autre. La dentelle de pierre constitue une séparation entre les fidèles et le chapitre de chanoines.

Un baldaquin de pierre, au-dessus de l’entrée, tranche sur la brique omniprésente.

 

Les fresques de sainte-Cécile représentent la plus grande surface de fresques de la Renaissance en France. Elle est la seule cathédrale d’Europe dont les murs et les voûtes sont demeurés entièrement peints sur une surface d’environ 18 500 m2.

Outre la surface à peindre, les artistes devaient travailler à l’envers sur des échafaudages de trente mètres de haut.

Les maîtres sont capables de dessiner des scènes visibles d’en bas. Leurs précision est requise pour les visages ou les draperies. D’autres peintres sont aptes à reproduire de manière répétitive des dessins pour former des frises ou des bordures. Enfin, des aides moins expérimentés devaient monter tous les matériaux tout au long de la journée, broyer les couleurs, parfois colorer les espaces entre les détails, les larges portion de bleu par exemple.

Les couleurs sont certainement des produits chers. L’azurite, pigment bleu issu d’un composé de carbonate de cuivre, vient de Chessy. La malachite, pigment vert, est plus rare. L’éloignement des gisements renchérit la couleur, sans compter les feuilles d’or utilisées.

Le travail des fresques, se fait en peignant un enduit frais. (fresco signifie frais en italien) Le chantier devait être organisé pour que le mortier soit gâché, monté sur les échafaudages et enduit sur les murs avant que les artistes ne commencent leur travail de précision.

Lorsqu’on rentre dans la cathédrale, on reste stupéfait de tant de beauté et de couleurs, sur les murs latéraux et le plafond. Une image que j’ai toujours en mémoire depuis mon séjour à Albi !

Ici, on peut voir les anciens moulins Albigeois au bord du Tarn, près du Pont Vieux.

En bas à gauche, le reste du cloître de Saint-Salvi.

Les moulins Albigeois

La vermicellerie d’Albi, plus communément désignée sous l’appellation « Les Moulins Albigeois », est une ancienne usine de pâtes alimentaires. L’usine occupe le site d’un moulin à farine qui pourrait remonter au XIIe siècle. L’endroit est remanié à partir du XVIIe siècle et transformé en usine de fabrication de pâtes alimentaires en 1850. Elle est désaffectée dans la deuxième moitié du XXe siècle, puis réaménagée pour accueillir un hôtel, le musée Lapérouse, un Centre d’Art Contemporain.

Leur rôle économique est le plus évident tant le pays en était quadrillé : plus de 800 moulins à eau dans le Tarn, depuis le XIIe siècle ! Quelques passionnés ont redonné vie à ces petites usines urbaines et rurales qui, non seulement, servaient à l’alimentation par la mouture de céréales, souvent transformée en pain dans le four tout proche, et par la fabrication d’huile, mais qui exerçaient aussi des activités artisanales très variées (scieries, mégisseries…). Celles-ci se sont concentrées, à partir du début du XXe siècle, sur la production d’électricité. Leur rôle social est moins connu, mais il demeure encore dans la mémoire collective à travers maintes expressions ou proverbes tels que: « On entre chez toi comme dans un moulin ! » Le moulin était un lieu de vie et d’échange où l’on parlait beaucoup, en attendant de repartir avec le sac de farine !

Pour plus d’histoire et de précisions :

https://www.google.fr/search?q=cathedrale+ste+cecile+albi+france&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=9w0oWpHKMIqaX6ajgbAE

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Expo « Pop art » au musée Maillol à Paris.

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Le Pop Art américain

Au début des années 60, les États-Unis voient émerger en l’espace d’une décennie une génération d’artistes en réaction à l’expressionnisme abstrait (souvent européen)qui domine à l’époque.
La société de consommation se développe parallèlement à une situation économique en pleine croissance. C’est dans ce contexte que le Pop Art va émerger. Les artistes du courant Pop représentent généralement les objets du quotidien et les signes de la culture de masse populaire. Ils s’approprient souvent des figures iconiques comme Jackie Kennedy ou Marilyn Monroe et utilisent des techniques employées dans la publicité et la bande-dessinée. Les couleurs sont utilisées en aplats uniformes dans des tons intenses.
Le Pop Art affirme sa croyance en la puissance des images, et c’est souvent avec humour, parfois avec ironie, qu’il dépeint « the American way of life» pour le célébrer et le critiquer en même temps.

Cette exposition est organisée avec le concours du Whitney Museum of American Art de NEW-YORK.
Le Whitney Museum of American Art a été fondé par la sculptrice Gertrude Vanderbilt Whitney en hommage aux artistes américains. Au début du XXe siècle, les artistes novateurs éprouvent les plus grandes difficultés à exposer et vendre leurs oeuvres aux États-Unis. Dès 1907 et jusqu’à son décès en 1942, Gertrude Whitney consacrera sa vie à acquérir et exposer leur travail : c’est le plus grand mécène d’art américain contemporain de son époque.
Des représentants majeurs, comme Robert Rauschenberg, Roy Lichtenstein,, Jasper Johns et Andy Warhol, avec des peintres moins connus du public, tels Allan D’Arcangelo, Mel Ramos ou encore Rosalyn Drexler.

Aujourd’hui, la collection du Whitney Museum est riche, aujourd’hui, de plus de 22 000 oeuvres, créées par plus de 3 000 artistes aux XXe et XXIe siècles.

Adresse :
61 rue de Grenelle 75007 Paris
Ouvert aujourd’hui de
10h30 à 21h30

Le Musée est ouvert tous les jours de 10h30 à 18h30. Nocturne le vendredi jusqu’à 21h30.
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

ACCÈS

En métro : lignes 12, station Rue du Bac
En bus : lignes 63, 68, 69, 83, 84, 94 et 95
En Velib’ : Station Boulevard Raspail

Expo Botero – Picasso à AIX EN PROVENCE, hôtel de Caumont.

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Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018 à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso présente la riche production du maître colombien sous un angle inédit qui explore ses affinités artistiques avec Pablo Picasso.
Une soixantaine d’oeuvres de Botero (huiles, oeuvres sur papier, sculptures) font écho une vingtaine d’oeuvres majeures de Picasso, issues notamment des collections du Musée national Picasso-Paris et du Museu Picasso de Barcelone.

Parmi les oeuvres phares, on peut citer le dyptique de Botero D’après Piero della Francesca (1998), la gigantesque Poire (1976), le Pierrot (2007) ou La Fornarina, d’après Raphaël (2008) de Botero ; mais aussi L’Acrobate (1930), La danse villageoise (1922), Massacre en Corée (1951) de Pablo Picasso ou encore son interprétation des Ménines de Velázquez, de 1968.

En parallèle aux peintures, l’exposition présentera quelques sculptures de Botero dont son imposant Cheval (1999), ainsi qu’une vingtaine de dessins des deux artistes. Technique largement exploitée par les deux artistes, le dessin permet de découvrir un aspect moins connu de l’oeuvre de Botero et un côté plus intime de sa pratique artistique.

« On ne peut pas terminer sans avoir commencé. Il faut faire les choses jusqu’au bout, risquer. Pour cela, il n’y a pas de meilleur exemple que Picasso. » Botero

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TARIFS

Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 10 € (7-17 ans, étudiants, titulaires d’une carte d’invalidité, demandeurs d’emploi, porteurs du Pass Education et du City PASS #ProvenceAixperience – sur présentation d’un justificatif de moins de 6 mois)
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les détenteurs d’une carte ICOM, ICOMOS ou SNELAC et les journalistes (sur présentation d’un justificatif de moins de 6 mois)

Offre famille : entrée gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans avec 2 adultes plein tarif et 1 enfant payant.

ACCÈS

L’Hôtel de Caumont se situe à 1 min à pied du cours Mirabeau.
En voiture : autoroute A7, A46 et A8 (Paris, Lyon, Nice) A54 et A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
En train : gare TGV d’Aix-en-Provence et Marseille.
En avion : aéroport international de Marseille-Provence.

Villefranche de Rouergue 3 – La Chartreuse St Sauveur.

On traverse d’abord un grand jardin arboré avant d’arriver à l’église de la Chartreuse. Les premiers travaux ont eu lieu au XVème siècle.
L’intérieur de l’église est un peu sombre parce qu’une partie est composée de stalles en bois sculpté. Cet endroit était réservé au choeur des moines.
Ensuite, on accède par un couloir au petit cloître, de style gothique flamboyant, très bien conservé.
Ensuite, il y a une petite chapelle et les pièces destinées à la vie des moines (la boulangerie,la cuisine, le réfectoire)


Enfin, on arrive au grand cloître, moins bien conservé et avec moins de style.
Villefranche de R. Chartreuse St Sauveur (57)

Pour les curieux, le lien historique :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_Saint-Sauveur

Expo « Collection Alicia Koplowitz » au musée Jacquemart-André.

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Alicia Koplowitz a réuni, via le Grupo Omega Capital, une collection à son image, qui rassemble un nombre important d’oeuvres maîtresses des plus grands artistes. Les maîtres anciens et modernes s’y côtoient dans un passionnant dialogue à travers les siècles : les sculptures antiques et les tableaux de Zurbarán, Tiepolo, Canaletto, Guardi et Goya voisinent avec les peintures et les dessins de Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh, Picasso, Van Dongen, Modigliani, Schiele, de Staël, Freud, Rothko ou Barceló, mais aussi les sculptures de Giacometti, Bourgeois et Richier…

C’est au Musée Jacquemart-André qu’est présentée pour la première fois une sélection des plus beaux chefs-d’oeuvre de cette collection unique, dans la demeure d’une autre collectionneuse d’exception : Nélie Jacquemart qui, avec son mari, a constitué un splendide ensemble, aussi varié que l’est aujourd’hui celui réuni par Alicia Koplowitz – Grupo Omega Capital.

Coll Alicia Koplowitz 2 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 3 - musée Jacquemart André - mars17

Beaucoup de portraits de femmes et aussi des sculptures antiques et modernes, dont des oeuvres jamais exposées en France.

Coll Alicia Koplowitz 4 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 5- musée Jacquemart André - mars17

Vous pouvez en profiter pour admirer le très bel hôtel particulier qu’est le Musée Jacquemart-André, situé Boulevard Haussmann.

Qui est Alicia Koplowitz ?

Alicia Koplowitz est une jeune femme d’affaires espagnole, présidente du Grupo Omega Capital, société d’investissement qu’elle a créée en 1998. Elle a également une fondation venant en aide aux enfants et aux personnes atteintes de la sclérose en plaques. En 2006, elle a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de sa carrière professionnelle, de son engagement social et de ses relations privilégiées avec la France. Elle est aussi connue pour cette collection d’oeuvres d’art, considérée comme l’une des plus importantes en Europe. Pour elle, l’art est une passion depuis son plus jeune âge et les acquisitions ont jalonné les grandes étapes de son parcours professionnel et personnel.

Si vous voulez en savoir davantage sur la famille Koplowitz :

https://www.lesechos.fr/28/07/2010/LesEchos/20728-051-ECH_les-koplowitz.htm

 

Venir au Musée Jacquemart-André

158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59 • message@musee-jacquemart-andre.com

Le Musée se situe à quelques pas des Champs-Elysées et des grands magasins.
En métro : Lignes 9 et 13, stations Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule
En RER : Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile
En bus : Lignes 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93
En voiture : Parking Haussmann-Berri, au pied du musée, ouvert 24h/24
En Velib’ : Station Rue de Berri

Horaires

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

Le Café Jacquemart-André est ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 17h30 et à partir de 11h le samedi. Brunch le dimanche de 11h à 14h30. Ouverture en nocturne tous les lundis jusqu’à 19h (dernière admission 18h30).

Crédit photos : Musée Jacquemart-André.

FIAC – Foire Internationale d’Art Contemporain – du 20 au 23 octobre à Paris

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Cette année, pour la 43ème édition, la FIAC s’installe au Grand Palais (payant 35 €), mais aussi au Petit Palais et Hors les Murs, c’est-à-dire un peu partout dans Paris (dans certains musées comme le Louvre, Musée Delacroix, Place Vendôme, Jardin des Tuileries, etc…) et là, c’est gratuit !

Infos pratiques pour le Grand Palais

Accès : avenue Winston Churchill 75008 PARIS

Horaires : de midi à 20 heures, le vendredi jusqu’à 21 heures.

http://www.fiac.com/paris/infos-pratiques/infos-visiteurs

Une artiste : Rose Holzer

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Iconoclaste, cette artiste est toujours dans la création pure, influencée surtout par l’Afrique.

Travaille actuellement sur Chandails (huile sur toile) et Manteaux (encre sur papier), deux séries commencées en 2012.

Art Director jusqu’en 1976, son hyperréalisme [1977-1985] a vocation de souvenirs et de légendes familiales d’avant-guerre, bien loin de ce qui se faisait en Amérique.  Il se poursuit lors d’un premier séjour en Afrique noire [1985-1987]. Cette rencontre bouscule définitivement ses perceptions. Les formes trop réalistes ne suffisent plus à traduire la réalité du monde. Introspection, rencontres littéraires (Michaux, Artaud, Beckett, Ancien testament…), choix de matériaux et d’expressions nouvelles [Série des Exodes, 1987-1991].

Retour à Paris, travaille le relief en appliquant des coquillages coupés en deux dans des aplats de peinture à l’huile, empreintes rigoureusement alignées formant des ensembles monochromes [Série des Silences, 1999-2005].

 Mais des concessions réalistes peuvent réapparaître, viennent alors les Arbres et les Figures. Les mots s’installent et un long travail de REMBOBINAGE se crée et l’emmène inéluctablement vers un tissage d’où surgissent tout d’abord des masques, travail à la plume [encre sur papier] puis des formes vestimentaires [Série des Chandails], nouveau travail à l’huile en relief qui la ramène à l’Afrique et sa part d’ombre et de mystère.

http://www.roseholzer.com/#!lartiste/c2414

http://www.france2.fr/emissions/telematin (video du 16/08/16)

https://www.facebook.com/people/Rose-Holzer/100005546175057

Au bord de la Charente…

Un petit château avec une façade Renaissance au bord de la rivière Charente.(L’autre façade n’a pas été terminée au niveau des sculptures, et divers aménagements ont été faits par les différents propriétaires). Un magnifique parc, des fêtes médiévales chaque année, et des chambres d’hôtes pour prendre le temps de visiter la région.
Comme c’est un château privé, il n’a pas été possible de faire des photos à l’intérieur, contrairement à Villandry ou Chaumont !

Expo « Monumenta 2016 » Huang Yong Ping au Grand Palais à Paris.

Huang Yong Ping, né en 1954 à Xiamen dans la province du Fujian, est un artiste contemporain d’origine chinoise naturalisé français. Il vit en France depuis 1989 et s’est installé à Ivry-sur-Seine à la fin des années 2000.

Fondateur du  mouvement « Xiamen Dada » qui a pour mot d’ordre « Le zen est Dada, Dada est le zen », il manifeste son goût du paradoxe et de la déconstruction, produite par l’assemblage de significations hétérogènes.
Il est un représentant de l’avant-garde artistique chinoise, il imagine une installation spectaculaire, qui est aussi une réflexion sur les transformations de notre monde. –

Du 8 Mai au 18 Juin 2016
Grand Palais – PARIS.

Nuit européenne des musées samedi 21 mai : toutes les expositions sont ouvertes et gratuites à partir de 20h. Entrée jusqu’à minuit, fermeture à 1h.

– See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/monumenta-2016-huang-yong-ping#sthash.vQNBc5Mm.dpuf

http://www.grandpalais.fr/pdf/Depliant_Monumenta_2016.pdf