Graffitis sur les docks (partage de « La vie en rouge »

Je partage l’article de « La vie en rouge », cet artiste a vraiment beaucoup de talent !

Peut-être que je serais passée à côté de cette fresque qui venait d’être peinte si je n’avais pas accepté d’écouter un type que j’avais pris au départ pour un exhibitionniste potentiel et qui était venu vers moi juste pour me signaler ce travail exceptionnel. En fait, le type bosse dans l’une des rares sociétés de […]

via Graffitis sur les docks VII. — Lavieenrouge.

Le pont transbordeur

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Situé sur la Charente, à Rochefort, il enjambe le fleuve et permettait la traversée pour les voitures (une dizaine), vélos et piétons jusqu’à la fin des années 60. L’été, à cette époque, il pouvait y avoir plus de 2 heures d’attente, à cause de l’affluence.

D’ailleurs on le voit très bien au tout début, dans le film « Les Demoiselles de Rochefort ».

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C’est le dernier pont transbordeur qui existe en France. Il est actuellement en rénovation jusqu’en 2018 et des échafaudages gigantesques ont dû être installés. La nacelle a été décrochée pendant les travaux.

Depuis les années 70, un pont suspendu a été construit (il fallait laisser passer les cargos qui vont au port de commerce de Rochefort), puis un viaduc qui permet d’absorber à la fois l’affluence de circulation, sans interruption pour le passage des bateaux.dsc_0005_4.jpg

En temps normal il permet, l’été, la traversée pour les piétons et cyclistes entre Echillais et Rochefort.

Hermione+pont transbordeur L’Hermione qui va passer sous le pont transbordeur.

[Photos personnelles, sauf la dernière, libre de droit]

 

Expo « Peindre la banlieue »(1850-1950) à Rueil-Malmaison (Atelier Grognard).

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Qu’il s’agisse de représenter ses paysages naturels, ses loisirs ou son industrialisation, la banlieue a inspiré aux peintres des sujets et des interprétations plastiques jamais encore confrontés lors d’une exposition.

Près de 140 oeuvres seront dévoilées, signées d’artistes reconnus tels Monet, Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia… et de petits maîtres à découvrir comme Éliot ou Hervier.

  1. Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916) Ecole de Barbizon et élève de Corot – Nanterre
  2. Louis Toffoli 1907-1999) – peintre de la lumière – Ivry

Avec la modernisation des moyens de transport, conjointement à l’essor de l’industrialisation et de l’urbanisation, les peintres de la nature deviennent des témoins de la modernité qui peu à peu transforme le paysage.

Certains paysages peuvent évoluer vers la scène de genre, liée au courant naturaliste (Maurice Éliot, Émile Cavallo-Peduzzi, Alphonse Lint).

La représentation de la banlieue peut aussi s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »).

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3. A.Hervier De Romande -Bord de Marne.

Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition « Peindre la banlieue » s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art.

 

Infos pratiques

Atelier Grognard
6, avenue du Château de Malmaison
01 47 14 11 63

Balade au bord de la mer

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Quand les touristes sont partis, les balades au bord de l’océan sont très agréables. Il faut dire que durant l’été, cette île est envahie et surpeuplée ! Ici, les anciennes cabanes d’ostréiculteurs sont devenues des petits magasins d’artisanat ou des galeries d’art très colorées. Les terrasses ensoleillées accueillent les clients avec leurs crêpes, gaufres ou glaces. On prend son temps, on profite des derniers rayons du soleil. Sur les remparts de la citadelle, on admire ce jour-là, la mer d’huile et les quelques voiliers qui sont sortis. Un très bel après-midi…

Balade dans un village au milieu des marais.

 

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La rue principale de ce petit village d’ostréiculteurs s’est transformée en rue piétonne, idéale pour visiter les magasins tenus pour la plupart par de vrais artisans ou artistes, ou les deux !

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Son église romane, entourée d’un petit jardin. Malheureusement, la façade est difficile à prendre en photo, car la rue est étroite.

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Un petit salon sur le trottoir du restaurant pour attendre son tour !

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Visite dans une galerie sur le port. Découverte d’un artiste local qui peint des personnes âgées, sans moquerie, sans pathos, juste « un instant de leur vie ».

Le long du chenal qui mène à l’océan, les anciennes cabanes d’ostréiculteurs ont retrouvé une seconde vie pour passer la journée et respirer l’iode, inviter les amis, déguster des huîtres ou une éclade de moules (plat régional charentais :on dispose les moules d’une certaine façon sur une planche épaisse, et par-dessus, on dispose doucement des sarments de vigne, on allume le feu, et dès que c’est cuit, on mange avec les doigts ! )

Il reste encore une certaine activité ostréicole, mais il y a une vingtaine d’années encore, presque tous les habitants travaillaient les huîtres. Maintenant, le village est devenu incontournable pour les touristes… Les résidents s’appliquent à embellir leur façade et leur petit jardin, et c’est très agréable pour les yeux (et les photos) !