Graffitis sur les docks (partage de « La vie en rouge »

Je partage l’article de « La vie en rouge », cet artiste a vraiment beaucoup de talent !

Peut-être que je serais passée à côté de cette fresque qui venait d’être peinte si je n’avais pas accepté d’écouter un type que j’avais pris au départ pour un exhibitionniste potentiel et qui était venu vers moi juste pour me signaler ce travail exceptionnel. En fait, le type bosse dans l’une des rares sociétés de […]

via Graffitis sur les docks VII. — Lavieenrouge.

Expo « Collection Alicia Koplowitz » au musée Jacquemart-André.

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Alicia Koplowitz a réuni, via le Grupo Omega Capital, une collection à son image, qui rassemble un nombre important d’oeuvres maîtresses des plus grands artistes. Les maîtres anciens et modernes s’y côtoient dans un passionnant dialogue à travers les siècles : les sculptures antiques et les tableaux de Zurbarán, Tiepolo, Canaletto, Guardi et Goya voisinent avec les peintures et les dessins de Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh, Picasso, Van Dongen, Modigliani, Schiele, de Staël, Freud, Rothko ou Barceló, mais aussi les sculptures de Giacometti, Bourgeois et Richier…

C’est au Musée Jacquemart-André qu’est présentée pour la première fois une sélection des plus beaux chefs-d’oeuvre de cette collection unique, dans la demeure d’une autre collectionneuse d’exception : Nélie Jacquemart qui, avec son mari, a constitué un splendide ensemble, aussi varié que l’est aujourd’hui celui réuni par Alicia Koplowitz – Grupo Omega Capital.

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Beaucoup de portraits de femmes et aussi des sculptures antiques et modernes, dont des oeuvres jamais exposées en France.

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Vous pouvez en profiter pour admirer le très bel hôtel particulier qu’est le Musée Jacquemart-André, situé Boulevard Haussmann.

Qui est Alicia Koplowitz ?

Alicia Koplowitz est une jeune femme d’affaires espagnole, présidente du Grupo Omega Capital, société d’investissement qu’elle a créée en 1998. Elle a également une fondation venant en aide aux enfants et aux personnes atteintes de la sclérose en plaques. En 2006, elle a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de sa carrière professionnelle, de son engagement social et de ses relations privilégiées avec la France. Elle est aussi connue pour cette collection d’oeuvres d’art, considérée comme l’une des plus importantes en Europe. Pour elle, l’art est une passion depuis son plus jeune âge et les acquisitions ont jalonné les grandes étapes de son parcours professionnel et personnel.

Si vous voulez en savoir davantage sur la famille Koplowitz :

https://www.lesechos.fr/28/07/2010/LesEchos/20728-051-ECH_les-koplowitz.htm

 

Venir au Musée Jacquemart-André

158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59 • message@musee-jacquemart-andre.com

Le Musée se situe à quelques pas des Champs-Elysées et des grands magasins.
En métro : Lignes 9 et 13, stations Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule
En RER : Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile
En bus : Lignes 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93
En voiture : Parking Haussmann-Berri, au pied du musée, ouvert 24h/24
En Velib’ : Station Rue de Berri

Horaires

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

Le Café Jacquemart-André est ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 17h30 et à partir de 11h le samedi. Brunch le dimanche de 11h à 14h30. Ouverture en nocturne tous les lundis jusqu’à 19h (dernière admission 18h30).

Crédit photos : Musée Jacquemart-André.

Expo « Peindre la banlieue »(1850-1950) à Rueil-Malmaison (Atelier Grognard).

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Qu’il s’agisse de représenter ses paysages naturels, ses loisirs ou son industrialisation, la banlieue a inspiré aux peintres des sujets et des interprétations plastiques jamais encore confrontés lors d’une exposition.

Près de 140 oeuvres seront dévoilées, signées d’artistes reconnus tels Monet, Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia… et de petits maîtres à découvrir comme Éliot ou Hervier.

  1. Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916) Ecole de Barbizon et élève de Corot – Nanterre
  2. Louis Toffoli 1907-1999) – peintre de la lumière – Ivry

Avec la modernisation des moyens de transport, conjointement à l’essor de l’industrialisation et de l’urbanisation, les peintres de la nature deviennent des témoins de la modernité qui peu à peu transforme le paysage.

Certains paysages peuvent évoluer vers la scène de genre, liée au courant naturaliste (Maurice Éliot, Émile Cavallo-Peduzzi, Alphonse Lint).

La représentation de la banlieue peut aussi s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »).

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3. A.Hervier De Romande -Bord de Marne.

Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition « Peindre la banlieue » s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art.

 

Infos pratiques

Atelier Grognard
6, avenue du Château de Malmaison
01 47 14 11 63

Vous n’avez pas la main verte…?

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Chez 4 Murs, il existe un papier peint sympa avec des étagères de cactées et succulentes, parfait pour habiller un mur ou un coin de cuisine… Vous pouvez admirer la photo d’un mur entier dans Marie-Claire Idées de mars. Pas cher : 19,90 € le rouleau, page 10. J’en connais qui vont apprécier 🙂

Beach Art…

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Du « Street Art » sur la plage, c’est du « Beach Art », non ??? Existe-t-il un nom que je ne connais pas ?

Je crois que ces couleurs m’aident à accepter la vue horrible de ces blockhaus qui, avec le temps, glissent sur le sable et descendent la dune pour arriver dans la mer pour certains… (Voir mon précedent post « Soleil d’hiver sur la plage »)

Expo au Louvre de Lens – La Mésopotamie.

En grec ancien, la Mésopotamie signifie littéralement « le pays entre les fleuves », le Tigre et l’Euphrate. Située pour l’essentiel en Irak actuel, la Mésopotamie antique est le berceau de nombreuses « premières fois » fondamentales : invention de l’écriture, premières institutions et administrations, premiers rois  historiques. C’est aussi dans cette région que sont mis en place les villes et les systèmes urbains dont nous sommes les héritiers.

L’exposition présente ce monde à la fois proche et lointain, à travers 3000 ans d’histoire, de la fin du IVe millénaire jusqu’au IVe siècle avant notre ère. Elle rassemble plus de 400 objets, dont de nombreux chefs-d’oeuvre et des pièces n’ayant jamais été montrés. Elle rappelle aussi l’importance de ce patrimoine mondial, aujourd’hui menacé par la  situation tragique au Moyen-Orient.

Le musée du Louvre entend ainsi montrer l’importance fondamentale de ce patrimoine mondial, connu partiellement grâce à la Bible et redécouvert à partir du 19e siècle lors des fouilles archéologiques, alors qu’il est aujourd’hui menacé par la situation tragique en Irak et au Moyen-Orient.

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Jusqu’au 23 janvier 2017 –

Informations pratiques

Tarif plein : 10€
Tarif 18-25 ans : 5€
Gratuit pour les moins de 18 ans

Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h
(Dernier accès à 17h15)

http://www.louvrelens.fr/-/l-histoire-commence-en-mesopotamie

Expo Mésopotamie au Louvre Lens –

Expo « Café in » au MUCEM à Marseille –

Pour les inconditionnels du café, et tous les autres…

Jusqu’au 23 janvier 2017 –

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« Le café est sans doute l’institution la plus solide de France »

Léon-Paul Fargue

 

 

Plus de trois cents œuvres d’art, photographies, objets, gravures, dessins, ouvrages rares, correspondances, archives audiovisuelles et textes inédits illustreront sur plus de 1 000 m² l’histoire du café dans le monde.

 

L’imaginaire contemporain du café est tout entier enraciné, organisé autour du bien-être individuel et collectif des hommes. Les vertus de cette boisson, qui fut d’abord médicinale, puis dégustative et conviviale, l’ont finalement emporté sur toutes formes de procès, en particulier religieux. En quelques siècles, le café est certes devenu une gigantesque économie, mais il s’est surtout imposé comme un rituel anthropologique au sens le plus étymologique du terme.

 

Puisque Léon-Paul Fargue affirme que « le café est l’institution la plus solide de France », comment expliquer que son objet soit si méconnu, son histoire si négligée, ses vertus si peu célébrées ? Il y a là un mystère que l’exposition Café In tente de lever, mais aussi la surprise de découvrir au sein de ladite « institution » un matériau scientifique, anthropologique, esthétique et économique que bien peu de rubiacées peuvent révéler.

 

De la baie à la tasse, c’est l’histoire, la géographie, l’économie, l’environnement, la consommation, la publicité et l’esthétique du café qui se mêlent et s’emmêlent dans un vaste et même univers. Il s’agit in fine de transformer le visiteur / consommateur de café en spectateur éclairé d’une histoire qu’il soupçonnait peu et dont il vient de comprendre qu’elle lui est familière.

Vous prendrez bien un petit café…?

Le Mucem présente, du 26 octobre 2016 au 23 janvier 2017, l’exposition Café In.

RÉSERVATIONS ET RENSEIGNEMENTS
04 84 35 13 13
reservation@mucem.org / mucem.org.

Expo René Magritte – La trahison des images –

Centre Pompidou | Exposition

René Magritte. La trahison des images –

Une exposition thématique majeure est consacrée à l’artiste belge René Magritte. Selon cinq thématiques auxquelles se réfère constamment l’artiste  – le feu, l’ombre, les rideaux, les mots et le corps fractionné – l’exposition soulève la question de la ressemblance et du réalisme.

Cette trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Avec une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives,cette expo offre au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré précédemment aux figures majeures de l‘art du 20e siècle (Edward Munch et Marcel Duchamp).

du 21 septembre 2016 au 23 janvier 2017

Centre Pompidou

Place Georges Pompidou – 75004 Paris

Le Marais – 4e Arrondissement