Expo Matisse à LYON – « Le laboratoire intérieur »

expo-matisse-mba-lyon-1-fev17

Musée des Beaux-Arts de Lyon, jusqu’au 6 Mars 2017 –

 Jusqu’au 6 mars, une rétrospective exceptionnelle consacrée à Henri Matisse (1869-1954) et intitulée « le Laboratoire intérieur » ( en référence à Baudelaire), explore le processus de création du peintre au travers de ses dessins, peintures et sculptures, dont plusieurs dizaines de pièces n’ont encore jamais encore été présentées au public. 250 oeuvres viennent du Centre Pompidou, de la collection personnelle de la famille Matisse, mais aussi de grands musées européens et américains… Plus de deux années de préparation ont été nécessaires pour organiser cette exposition.

De ses travaux de jeunesse, inspirés par Cézanne, Rodin, ou encore Michel-Ange, jusqu’aux collages de gouaches colorées de la fin de sa vie, toutes les facettes de l’oeuvre de Matisse sont abordées par l’exposition : dessins et sculptures évoquant la danse, l’un de ses sujets de prédilection, les portraits de femmes, les natures mortes aux oranges, la période niçoise avec les odalisques, ses modèles fétiches comme la jeune Russe Lydia, le textile, avec ses tentures et ses tapis, mais aussi les blouses roumaines, les intérieurs de Vence (région d’adoption de ce natif du Nord), le travail en noir et blanc, très graphique, l’explosion de couleurs… Tout y est.

La femme au chapeau –

 

Relation particulière avec Lyon

On le sait peu, mais le peintre a entretenu une relation particulière avec la ville qui lui rend hommage aujourd’hui. En 1941, alors qu’il est installé à Nice, l’artiste, âgé de 73 ans et atteint d’un cancer, est venu se faire opérer à la clinique du Parc à Lyon. Une opération miracle qui sera suivie d’une longue convalescence au Grand Nouvel Hôtel de la rue Grolée. Il mettra à profit cette période pour réaliser des entretiens avec le critique d’art Pierre Courthion.

expo-matisse-mba-lyon-4-fev17 Henri Matisse –

Se liant d’amitié avec René Jullian, directeur du musée des Beaux-Arts, Matisse vendra par la suite à la ville son tableau « l’Antiquaire », inspiré de Georges-Joseph Demotte, figure lyonnaise. Puis il offrira à la ville qui lui a sauvé la vie six dessins originaux réalisés pour son livre « Dessins : Thèmes et variations ». Ce début de collection sera complété au fil du temps par « Jeune Femme en blanc, fond rouge ». Toutes ces oeuvres sont bien sûr intégrées à la rétrospective.

Crédits photos : Le Parisien –

Infos pratiques

Adresse : 20 Place des Terreaux, 69001 Lyon
Téléphone : 04 72 10 17 40

http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/expo-matisse/infos-pratiques/

Le MBA conseille :

Au vu de l’affluence dans l’exposition et pour un meilleur confort de visite, nous vous conseillons d’acheter vos billets au moins 24 heures à l’avance pour un horaire précis en ligne ou en billetterie au musée. Ce billet acheté à l’avance sera coupe-file.

Balade au bord de la mer

dsc_0150.jpgdsc_0176.jpgdsc_0174.jpgdsc_0142.jpgsketch-1475592253912.png

Quand les touristes sont partis, les balades au bord de l’océan sont très agréables. Il faut dire que durant l’été, cette île est envahie et surpeuplée ! Ici, les anciennes cabanes d’ostréiculteurs sont devenues des petits magasins d’artisanat ou des galeries d’art très colorées. Les terrasses ensoleillées accueillent les clients avec leurs crêpes, gaufres ou glaces. On prend son temps, on profite des derniers rayons du soleil. Sur les remparts de la citadelle, on admire ce jour-là, la mer d’huile et les quelques voiliers qui sont sortis. Un très bel après-midi…

La cabane ostréicole revisitée…

 

dsc_0046.jpg

La cabane ostréicole est un lieu de travail important, c’est l’endroit où l’on détroque les huîtres. Autrefois, les zones ostréicoles comprenaient des dizaines de cabanes en bois, la plupart du temps, noires, car recouvertes de goudron, comme le fond des bateaux, pour les protéger de l’eau et du vent salés. De nos jours, comme il y a beaucoup moins d’ostréiculteurs, certaines cabanes ont été « recyclées », repeintes de couleurs vives, réaménagées et sont utilisées comme lieu de villégiature, passer la journée au bord de l’océan, pique-niquer et recevoir ses amis, pêcher, etc… Si vous vous baladez sur la côte charentaise, vous en rencontrerez sûrement. Ici, à Bourcefranc-Le Chapus avec son parterre de roses trémières fanées.

dsc_0049.jpg