Villefranche de Rouergue 3 – La Chartreuse St Sauveur.

On traverse d’abord un grand jardin arboré avant d’arriver à l’église de la Chartreuse. Les premiers travaux ont eu lieu au XVème siècle.
L’intérieur de l’église est un peu sombre parce qu’une partie est composée de stalles en bois sculpté. Cet endroit était réservé au choeur des moines.
Ensuite, on accède par un couloir au petit cloître, de style gothique flamboyant, très bien conservé.
Ensuite, il y a une petite chapelle et les pièces destinées à la vie des moines (la boulangerie,la cuisine, le réfectoire)


Enfin, on arrive au grand cloître, moins bien conservé et avec moins de style.
Villefranche de R. Chartreuse St Sauveur (57)

Pour les curieux, le lien historique :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_Saint-Sauveur

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Villefranche de Rouergue 2 – La chapelle des Pénitents Noirs.

Cette Chapelle des Pénitents Noirs est un endroit particulier, près de la Chapelle St Jacques, lorsqu’on remonte les petites rues en venant de la Place centrale.
On y accède par une sorte de hall, et là, on est scotché par la beauté du lieu.
Une salle du type octogonal, et juste en face, un retable immense, recouvert d’or,
des niches et des statues. Et si on lève les yeux, un plafond en bois peint, que l’on peut admirer en prenant une chaise, tellement il y a à voir ! Ou de la mezzanine située au-dessus du hall d’entrée.
Récemment, des peintures du XVIIème ont été mises au jour et restaurées sur les côtés. De hautes fenêtres éclairent l’endroit juste comme il faut.

Pour les plus curieux, le lien pour l’histoire des Pénitents Noirs qui ont été créés après l’Edit de Nantes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_P%C3%A9nitents_noirs_de_Villefranche-de-Rouergue

La bastide de Monpazier

Une bastide (de l’occitan bastida) est le nom désignant trois à cinq cents villes neuves, fondées majoritairement dans le sud-ouest de la France entre 1222 et 1373, réparties sur 14 départements. Entre la croisade des Albigeois et la guerre de Cent Ans, ces fondations répondent à un certain nombre de caractéristiques communes d’ordre politique, économique et architectural, correspondant à un essor urbain exceptionnel en Europe à cette époque.

Les bastides sont à la fois la constitution d’un pouvoir politique et économique local et démocratique (avec un consulat, un marché, des foires, des poids et mesures, une milice), à la fois l’institution d’un plan local d’urbanisme avec son règlement, dont la réalisation se fera pendant plusieurs siècles.
La construction de la bastide de Monpazier a été terminée en 1284.

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On peut citer, parmi les bastides les plus caractéristiques ou les mieux conservées du point de vue architectural, celles de Monflanquin, Monpazier, Grenade, Mirande ou bien encore Libourne, Castelneau de Montmiral.

Monpazier est une magnifique bastide, très bien conservée, où rôde un certain art de vivre. Balades agréables dans les petites rues autour de la Place centrale, visites dans les boutiques des artisans installés ici toute l’année. Prenez le temps de déguster le petit gâteau aux noix dans la pâtisserie rue de l’église !!!

St Cirq Lapopie (Lot)

Un village médiéval, avec 13 bâtiments classés, accroché à plus de 100 m sur sa falaise au-dessus du Lot ! Une longue balade s’impose dans ses ruelles escarpées,les artisans d’art, les très vieilles maisons, leurs petits détails et les jardinets. Un charme fou se dégage, une sérénité, pour peu que ce jour-là, il n’y ait pas trop de touristes…

 

Visite au château de Suscino

Ce château fut construit entre le XIIIème et le XVème siècle sur la commune de Sarzeau, au sud du Golfe du Morbihan, entre dunes et marais. Il fut la résidence des Ducs de Bretagne. Après différents épisodes de guerres, ce serait Du Guesclin qui aurait repris le château aux Anglais. Ce domaine riche de terres (cultures, vignes, étangs, gibier…) fut souvent convoité par les familles royales. On signale des visites, dont Anne de Bretagne en 1505 ; Charles IX et sa mère Catherine de Médicis en mai 1570.

De nombreuses tempêtes ont été dommageables pour l’entretien du château. Celle de 1599 qui a « emporté la plupart des couvertures et maisons qui en dépendent, ainsi que leurs cheminées ». En 1632, « de grands vents et tonnerres » ont causé la ruine de la charpente de la tour Saint-Nicolas. Richelieu y a nommé son neveu Jérôme de Cambout,  comme gouverneur en 1641.

La ruine devient inéluctable. La princesse de Conti (fille illégitime de Louis XIV) rachète les différents droits liés à l’ancien domaine de Rhuys en 1712. Elle parvient à récupérer la jouissance du château, aux mains des capitaines puis gouverneurs depuis la fin du XVIème. Elle essaiera de gérer le domaine et son entretien. Suscino deviendra « bien national » à la Révolution. Mais en 1795, une armée royaliste dirigée par Tinténiac et Cadoudal y débarque pour sauver les Chouans piégés par l’armée républicaine à Quiberon.

Puis le château fut pillé au début du XIXème. Heureusement, Prosper Mérimée  classe Suscino sur la première liste des Monuments Historiques en 1840. Le département a acquis le site en 1965 et les travaux sont toujours en cours. Actuellement, des fouilles continuent d’être exploitées dans la cour intérieure. Des mosaïques somptueuses ont été découvertes à l’emplacement de la chapelle.

Je vous recommande la visite de ce château et des environs.

 

Le pont transbordeur

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Situé sur la Charente, à Rochefort, il enjambe le fleuve et permettait la traversée pour les voitures (une dizaine), vélos et piétons jusqu’à la fin des années 60. L’été, à cette époque, il pouvait y avoir plus de 2 heures d’attente, à cause de l’affluence.

D’ailleurs on le voit très bien au tout début, dans le film « Les Demoiselles de Rochefort ».

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C’est le dernier pont transbordeur qui existe en France. Il est actuellement en rénovation jusqu’en 2018 et des échafaudages gigantesques ont dû être installés. La nacelle a été décrochée pendant les travaux.

Depuis les années 70, un pont suspendu a été construit (il fallait laisser passer les cargos qui vont au port de commerce de Rochefort), puis un viaduc qui permet d’absorber à la fois l’affluence de circulation, sans interruption pour le passage des bateaux.dsc_0005_4.jpg

En temps normal il permet, l’été, la traversée pour les piétons et cyclistes entre Echillais et Rochefort.

Hermione+pont transbordeur L’Hermione qui va passer sous le pont transbordeur.

[Photos personnelles, sauf la dernière, libre de droit]