Albi et le Tarn (Quercy)

P1120659

La cathédrale Sainte-Cécile d’Albi, et au premier plan, le Pont Vieux sur le Tarn.

Le pont fut construit au XIe siècle. Il contribua dès lors au développement urbain et commercial de la ville en jouant un rôle de péage. Il comporte au Moyen Âge une tour-porte fortifiée, une chapelle, et un pont-levis. Du XIVe siècle au XVIIIe siècle, des maisons reposent sur ses piles mais seront démolies après une crue en 1766. En 1820, sa chaussée sera redressée et élargie. Le pont de pierre est alors revêtu de briques.

DSC_0068

Les jardins de la Cité Episcopale, près du Palais de la Berbie, près de la cathédrale.

DSC_0087

Construite toute en briques roses, « la pierre régionale », elle en impose par sa taille. Le clocher culmine à 78 mètres. Sa construction a commencé en 1282 et a duré deux siècles, jusqu’en 1480. Elle est de style gothique méridional. Sa longueur est de 113,50 m et la largeur de 35 m.

Un jubé de pierre a été ajouté à l’intérieur du chœur de la cathédrale. Cette construction de pierre constitue presque une église dans l’autre. La dentelle de pierre constitue une séparation entre les fidèles et le chapitre de chanoines.

Un baldaquin de pierre, au-dessus de l’entrée, tranche sur la brique omniprésente.

 

Les fresques de sainte-Cécile représentent la plus grande surface de fresques de la Renaissance en France. Elle est la seule cathédrale d’Europe dont les murs et les voûtes sont demeurés entièrement peints sur une surface d’environ 18 500 m2.

Outre la surface à peindre, les artistes devaient travailler à l’envers sur des échafaudages de trente mètres de haut.

Les maîtres sont capables de dessiner des scènes visibles d’en bas. Leurs précision est requise pour les visages ou les draperies. D’autres peintres sont aptes à reproduire de manière répétitive des dessins pour former des frises ou des bordures. Enfin, des aides moins expérimentés devaient monter tous les matériaux tout au long de la journée, broyer les couleurs, parfois colorer les espaces entre les détails, les larges portion de bleu par exemple.

Les couleurs sont certainement des produits chers. L’azurite, pigment bleu issu d’un composé de carbonate de cuivre, vient de Chessy. La malachite, pigment vert, est plus rare. L’éloignement des gisements renchérit la couleur, sans compter les feuilles d’or utilisées.

Le travail des fresques, se fait en peignant un enduit frais. (fresco signifie frais en italien) Le chantier devait être organisé pour que le mortier soit gâché, monté sur les échafaudages et enduit sur les murs avant que les artistes ne commencent leur travail de précision.

Lorsqu’on rentre dans la cathédrale, on reste stupéfait de tant de beauté et de couleurs, sur les murs latéraux et le plafond. Une image que j’ai toujours en mémoire depuis mon séjour à Albi !

Ici, on peut voir les anciens moulins Albigeois au bord du Tarn, près du Pont Vieux.

En bas à gauche, le reste du cloître de Saint-Salvi.

Les moulins Albigeois

La vermicellerie d’Albi, plus communément désignée sous l’appellation « Les Moulins Albigeois », est une ancienne usine de pâtes alimentaires. L’usine occupe le site d’un moulin à farine qui pourrait remonter au XIIe siècle. L’endroit est remanié à partir du XVIIe siècle et transformé en usine de fabrication de pâtes alimentaires en 1850. Elle est désaffectée dans la deuxième moitié du XXe siècle, puis réaménagée pour accueillir un hôtel, le musée Lapérouse, un Centre d’Art Contemporain.

Leur rôle économique est le plus évident tant le pays en était quadrillé : plus de 800 moulins à eau dans le Tarn, depuis le XIIe siècle ! Quelques passionnés ont redonné vie à ces petites usines urbaines et rurales qui, non seulement, servaient à l’alimentation par la mouture de céréales, souvent transformée en pain dans le four tout proche, et par la fabrication d’huile, mais qui exerçaient aussi des activités artisanales très variées (scieries, mégisseries…). Celles-ci se sont concentrées, à partir du début du XXe siècle, sur la production d’électricité. Leur rôle social est moins connu, mais il demeure encore dans la mémoire collective à travers maintes expressions ou proverbes tels que: « On entre chez toi comme dans un moulin ! » Le moulin était un lieu de vie et d’échange où l’on parlait beaucoup, en attendant de repartir avec le sac de farine !

Pour plus d’histoire et de précisions :

https://www.google.fr/search?q=cathedrale+ste+cecile+albi+france&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=9w0oWpHKMIqaX6ajgbAE

Publicités

Les bastides du Quercy : Castelnau de Montmiral (Tarn)

Dans la série des bastides du Quercy, voici le petit village de Castelnau de Montmiral situé entre Albi et Montauban en haut d’une colline. Son nom latin est « Castellum Novum Montis Mirabilis » qui signifie « Château neuf du mont admirable ».
Cette bastide albigeoise fut fondée par Raymond VII, Comte de Toulouse, qui lui octroya les mêmes droits qu’à Cordes sur Ciel et à Gaillac.(Voir articles précédents sur les Bastides du Quercy).

P1120632P1120629P1120634

Pendant la Guerre de Cent Ans, les Anglais n’osèrent pas l’envahir… Elle fut rattachée à la couronne de France en 1497, après la mort de Charles Ier d’Armagnac.

La dernière photo montre les charpentes d’origine qui soutiennent les arcades autour de la place (date visible sur le pilier : 1642). De nombreuses maisons à colombages sont visibles dans le village, surtout autour de la place. Le plafond de l’église est magnifique, avec ses couleurs bleu et or.

Expo « Pop art » au musée Maillol à Paris.

lichtenstein_2002_bd_1_0

Le Pop Art américain

Au début des années 60, les États-Unis voient émerger en l’espace d’une décennie une génération d’artistes en réaction à l’expressionnisme abstrait (souvent européen)qui domine à l’époque.
La société de consommation se développe parallèlement à une situation économique en pleine croissance. C’est dans ce contexte que le Pop Art va émerger. Les artistes du courant Pop représentent généralement les objets du quotidien et les signes de la culture de masse populaire. Ils s’approprient souvent des figures iconiques comme Jackie Kennedy ou Marilyn Monroe et utilisent des techniques employées dans la publicité et la bande-dessinée. Les couleurs sont utilisées en aplats uniformes dans des tons intenses.
Le Pop Art affirme sa croyance en la puissance des images, et c’est souvent avec humour, parfois avec ironie, qu’il dépeint « the American way of life» pour le célébrer et le critiquer en même temps.

Cette exposition est organisée avec le concours du Whitney Museum of American Art de NEW-YORK.
Le Whitney Museum of American Art a été fondé par la sculptrice Gertrude Vanderbilt Whitney en hommage aux artistes américains. Au début du XXe siècle, les artistes novateurs éprouvent les plus grandes difficultés à exposer et vendre leurs oeuvres aux États-Unis. Dès 1907 et jusqu’à son décès en 1942, Gertrude Whitney consacrera sa vie à acquérir et exposer leur travail : c’est le plus grand mécène d’art américain contemporain de son époque.
Des représentants majeurs, comme Robert Rauschenberg, Roy Lichtenstein,, Jasper Johns et Andy Warhol, avec des peintres moins connus du public, tels Allan D’Arcangelo, Mel Ramos ou encore Rosalyn Drexler.

Aujourd’hui, la collection du Whitney Museum est riche, aujourd’hui, de plus de 22 000 oeuvres, créées par plus de 3 000 artistes aux XXe et XXIe siècles.

Adresse :
61 rue de Grenelle 75007 Paris
Ouvert aujourd’hui de
10h30 à 21h30

Le Musée est ouvert tous les jours de 10h30 à 18h30. Nocturne le vendredi jusqu’à 21h30.
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

ACCÈS

En métro : lignes 12, station Rue du Bac
En bus : lignes 63, 68, 69, 83, 84, 94 et 95
En Velib’ : Station Boulevard Raspail

Expo Botero – Picasso à AIX EN PROVENCE, hôtel de Caumont.

Expo Botero5-24 nov17

Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018 à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence, l’exposition Botero, dialogue avec Picasso présente la riche production du maître colombien sous un angle inédit qui explore ses affinités artistiques avec Pablo Picasso.
Une soixantaine d’oeuvres de Botero (huiles, oeuvres sur papier, sculptures) font écho une vingtaine d’oeuvres majeures de Picasso, issues notamment des collections du Musée national Picasso-Paris et du Museu Picasso de Barcelone.

Parmi les oeuvres phares, on peut citer le dyptique de Botero D’après Piero della Francesca (1998), la gigantesque Poire (1976), le Pierrot (2007) ou La Fornarina, d’après Raphaël (2008) de Botero ; mais aussi L’Acrobate (1930), La danse villageoise (1922), Massacre en Corée (1951) de Pablo Picasso ou encore son interprétation des Ménines de Velázquez, de 1968.

En parallèle aux peintures, l’exposition présentera quelques sculptures de Botero dont son imposant Cheval (1999), ainsi qu’une vingtaine de dessins des deux artistes. Technique largement exploitée par les deux artistes, le dessin permet de découvrir un aspect moins connu de l’oeuvre de Botero et un côté plus intime de sa pratique artistique.

« On ne peut pas terminer sans avoir commencé. Il faut faire les choses jusqu’au bout, risquer. Pour cela, il n’y a pas de meilleur exemple que Picasso. » Botero

Expo Botero 4-24 nov17

TARIFS

Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 10 € (7-17 ans, étudiants, titulaires d’une carte d’invalidité, demandeurs d’emploi, porteurs du Pass Education et du City PASS #ProvenceAixperience – sur présentation d’un justificatif de moins de 6 mois)
Gratuit pour les enfants de moins de 7 ans, les détenteurs d’une carte ICOM, ICOMOS ou SNELAC et les journalistes (sur présentation d’un justificatif de moins de 6 mois)

Offre famille : entrée gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans avec 2 adultes plein tarif et 1 enfant payant.

ACCÈS

L’Hôtel de Caumont se situe à 1 min à pied du cours Mirabeau.
En voiture : autoroute A7, A46 et A8 (Paris, Lyon, Nice) A54 et A9 (Montpellier, Nîmes, Arles).
En train : gare TGV d’Aix-en-Provence et Marseille.
En avion : aéroport international de Marseille-Provence.

Foire internationale de Photographie d’art du 9 au 12/11 au Grand Palais à PARIS.

Pour sa 21ème édition, Paris Photo présentera 190 exposants venant de 30 pays différents, sous la verrière du Grand Palais à PARIS.

Horaires :
Du jeudi 9 au dimanche 12 novembre 2017
De 12h à 20h
(19h le dimanche 12 novembre)
Grand Palais, Paris

Billetterie en ligne :
https://shop.parisphoto.com/index.php?Lang=FR&argRedirect=FR|Boutique-2017

Les Puces du Design – Porte de Versailles du 9 au 12 novembre 2017 à Paris

C’est la 37e édition du salon du design vintage et contemporain.(Hall 3.1)

Les Puces du Design ont été le premier marché historique exclusivement dédié au design des années 50 à 2000. Depuis l’automne 2016, Les Puces du Design évoluent avec une direction artistique signée par le Studio 5.5 et une ouverture au design contemporain.

portrait 55

Les 5.5 sont sur le devant de la scène design depuis 2003 où ils se font remarquer avec leur projet de fin d’étude, des pansements pour mobilier à l’abandon « Réanim ».

Le Studio 5.5 joue avec brio, humour et poésie avec les codes du détournement pour mieux exprimer son engagement. Prônant un design accessible et citoyen, le studio déride des pièces de luxe en collaborant avec de grandes maisons telles que Bernardaud, Baccarat ou Veuve Cliquot, ou crée des objets de consommation courante pour de grands groupes comme Scotch Brite, Nespresso ou Moulinex… Ils sont à la direction artistique des Puces du Design depuis l’édition d’automne 2016.

Pour la billetterie en ligne, voici un lien :
http://www.easy-web-expo.fr/lespucesdudesign112017/index.php?Lang=FR&argRedirect=FR|Billetterie

Accès et horaires
09 – 12
Novembre 2017
Paris Expo
Porte de Versailles
Hall 3.1 – Paris 15e
Horaires :

Jeudi 9 Novembre 2017 de 14h à 22h
Vendredi 10, Samedi 11
et Dimanche 12 Novembre de 10h à 19h
Tarifs

Sur place : 8€ pour une journée
ou 12€ pour les 4 jours
Contact

Les Puces du Design sont organisées
depuis 1999 par La Corbeille Editions
info@pucesdudesign.com
T.+33 (0)1 64 03 95 52

Autres infos pratiques pour y aller :
https://www.pucesdudesign.com/infos-pratiques/

 

Les bastides (4) : Cordes sur Ciel – 81 –

Cordes est une bastide construite en 1222 sur l’ordre du Comte Raymond VII de Toulouse, haut lieu du catharisme. Il octroie une charte de privilèges aux futurs habitants du village, qui deviendra une des places fortes de l’Albigeois.
Sa fille unique Jeanne épouse le frère du roi Louis IX, Alphonse de Poitiers. Le comté de Toulouse fut donc rattaché à la couronne de France.
Cette cité médiévale est située sur une colline escarpée dominant la vallée du Cérou.

Les artisans installés dans la nouvelle ville profitent de l’essor économique. Ces familles deviennent bourgeoises et marchandes. Commence alors la construction de maisons gothiques qui réunissent atelier, entrepôt et magasin au rez-de-chaussée, habitation au premier étage, grenier au second étage. Ces demeures confortables sont construites entre la fin du XIIIème et le milieu du XIVème siècle.
Son âge d’or dure du XIVème au XVIème siècle avec un maximum de 5500 habitants.
Les guerres de religion de la fin du XVIème occasionnent peu de dommages à Cordes.
Prosper Mérimée, chargé d’établir un inventaire du patrimoine par Napoléon, la visita. La ville s’éveilla à nouveau à partir du milieu du XXème,lorsque les artistes la découvrirent.


La particularité de cette bastide est que sa place n’est pas située au centre du village, mais sur le côté du village qui s’ouvre sur les vallées environnantes.

 

Villefranche de Rouergue 3 – La Chartreuse St Sauveur.

On traverse d’abord un grand jardin arboré avant d’arriver à l’église de la Chartreuse. Les premiers travaux ont eu lieu au XVème siècle.
L’intérieur de l’église est un peu sombre parce qu’une partie est composée de stalles en bois sculpté. Cet endroit était réservé au choeur des moines.
Ensuite, on accède par un couloir au petit cloître, de style gothique flamboyant, très bien conservé.
Ensuite, il y a une petite chapelle et les pièces destinées à la vie des moines (la boulangerie,la cuisine, le réfectoire)


Enfin, on arrive au grand cloître, moins bien conservé et avec moins de style.
Villefranche de R. Chartreuse St Sauveur (57)

Pour les curieux, le lien historique :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_Saint-Sauveur

Villefranche de Rouergue 2 – La chapelle des Pénitents Noirs.

Cette Chapelle des Pénitents Noirs est un endroit particulier, près de la Chapelle St Jacques, lorsqu’on remonte les petites rues en venant de la Place centrale.
On y accède par une sorte de hall, et là, on est scotché par la beauté du lieu.
Une salle du type octogonal, et juste en face, un retable immense, recouvert d’or,
des niches et des statues. Et si on lève les yeux, un plafond en bois peint, que l’on peut admirer en prenant une chaise, tellement il y a à voir ! Ou de la mezzanine située au-dessus du hall d’entrée.
Récemment, des peintures du XVIIème ont été mises au jour et restaurées sur les côtés. De hautes fenêtres éclairent l’endroit juste comme il faut.

Pour les plus curieux, le lien pour l’histoire des Pénitents Noirs qui ont été créés après l’Edit de Nantes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_P%C3%A9nitents_noirs_de_Villefranche-de-Rouergue

Une autre bastide : Villefranche de Rouergue.

Une autre bastide qui doit sa particularité à la situation de sa Collégiale, de taille énorme, située juste dans l’angle de la petite place centrale.
Construite en 1252 par Alphonse de Poitiers, Comte de Toulouse et frère du roi Saint-Louis, la ville fut longtemps un lieu de transactions commerciales et d’échanges. De nombreux riches marchands et artisans s’y installèrent.
Elle est aussi sur le Chemin de St Jacques de Compostelle (en partant du Puy en Velay).

Villefranche de Rouergue (27)Villefranche de Rouergue (26)Villefranche de Rouergue (25)Villefranche de Rouergue (37)Villefranche de Rouergue (22)

D’autres articles suivront pour vous présenter la Chartreuse Saint-Sauveur et ses deux cloîtres, la Chapelle des Pénitents Noirs et la Collégiale Notre-Dame.

La bastide de Monpazier

Une bastide (de l’occitan bastida) est le nom désignant trois à cinq cents villes neuves, fondées majoritairement dans le sud-ouest de la France entre 1222 et 1373, réparties sur 14 départements. Entre la croisade des Albigeois et la guerre de Cent Ans, ces fondations répondent à un certain nombre de caractéristiques communes d’ordre politique, économique et architectural, correspondant à un essor urbain exceptionnel en Europe à cette époque.

Les bastides sont à la fois la constitution d’un pouvoir politique et économique local et démocratique (avec un consulat, un marché, des foires, des poids et mesures, une milice), à la fois l’institution d’un plan local d’urbanisme avec son règlement, dont la réalisation se fera pendant plusieurs siècles.
La construction de la bastide de Monpazier a été terminée en 1284.

P1110972P1110993P1110970P1110974P1110971P1110964

On peut citer, parmi les bastides les plus caractéristiques ou les mieux conservées du point de vue architectural, celles de Monflanquin, Monpazier, Grenade, Mirande ou bien encore Libourne, Castelneau de Montmiral.

Monpazier est une magnifique bastide, très bien conservée, où rôde un certain art de vivre. Balades agréables dans les petites rues autour de la Place centrale, visites dans les boutiques des artisans installés ici toute l’année. Prenez le temps de déguster le petit gâteau aux noix dans la pâtisserie rue de l’église !!!

St Cirq Lapopie (Lot)

Un village médiéval, avec 13 bâtiments classés, accroché à plus de 100 m sur sa falaise au-dessus du Lot ! Une longue balade s’impose dans ses ruelles escarpées,les artisans d’art, les très vieilles maisons, leurs petits détails et les jardinets. Un charme fou se dégage, une sérénité, pour peu que ce jour-là, il n’y ait pas trop de touristes…

 

Dernier volet de l’expo Rehab de Mathias et Anne-Laure (Maison des Arts et Métiers)

Je partage le 4ème et dernier volet de l’Expo Rehab de la Maison des Arts et Métiers, vu par Mathias et Anne-Laure.

Quatrième et dernière partie sur l’exposition Rehab #2 à l’intérieur du bâtiment de la maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire. Et les photos d’Anne-Laure sont ici, sur son blog et aussi là. Fourth and last part of the exhibition Rehab #2 in the interior of the building of the Arts and Crafts House […]

via Nos Deux Regards parcourent les couloirs de Rehab #2 (part 4) — mathiaslphotos

Le Bélem

Dernier grand voilier français du 19ème siècle et navire école, il parcourt souvent les mers. Ce mois-ci, il va en Irlande et en Ecosse. On peut le voir aussi en Bretagne, du côté

de Lorient. C’est donc un ambassadeur de la France.

 

 

Il fera escale au Havre le 31 août et le 1er septembre 2017 ( visites gratuites).

Penser à réserver via le site internet si vous allez le visiter à Boulogne les 9 et 10 septembre !

https://www.fondationbelem.com/visiter/visiter-le-belem-billetterie

 

L’expo Rehab à la Maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire – partage

Je partage ici les photos et liens de Mathiaslphotos et d’Anne-Laure (3 épisodes chacun)

J’ai trouvé leurs séries tellement géniales, ainsi que la créativité artistique du lieu, que j’ai pensé vous les faire partager.

Troisième partie sur l’exposition Rehab #2 à l’intérieur du bâtiment de la maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire. Et le photos d’Anne-Laure sont ici, sur son blog et aussi là. Third part of the exhibition Rehab #2 in the interior of the building of the Arts and Crafts House at the Cité Universitaire. […]

via Nos Deux Regards parcourent les couloirs de Rehab #2 (part 3) — mathiaslphotos

Graffitis sur les docks de Lorient

Je partage les photos de « La vie en rouge » sur les Graffitis des docks de Lorient. Je les trouve magnifiques, et vous ?

____________________________________________________________________________

Graffitis sur les docks Lorient. Voici la suite de cette grande fresque réalisée par plusieurs artistes, notamment, et je vais en oublier, par : LE LOTUS, CLB, ESA, TSF, KAZ, DIASPORA, SHINO, EZRA,SPOT, PIER, DAE … Bref, un travail magnifique et qui j’espère ne sera pas gâché. J’ai photographié d’autres murs sur le site et […]

via Graffitis sur les docks X. — Lavieenrouge

Bientôt 100 abonnés… un petit cadeau ?

Bonjour mes lecteurs et lectrices,

Presque 100 abonné(e)s sur mon site, je vous remercie de vos visites et vos commentaires qui m’ont encouragée à continuer à publier mes articles. Même si ce n’est pas de façon régulière !!! Et des papotages sympas sont nés 🙂

Pour le 100ème abonné, je me ferai un plaisir d’offrir un petit cadeau !

A très bientôt et encore beaucoup de photos de votre part aussi 🙂

 

Visite au château de Suscino

Ce château fut construit entre le XIIIème et le XVème siècle sur la commune de Sarzeau, au sud du Golfe du Morbihan, entre dunes et marais. Il fut la résidence des Ducs de Bretagne. Après différents épisodes de guerres, ce serait Du Guesclin qui aurait repris le château aux Anglais. Ce domaine riche de terres (cultures, vignes, étangs, gibier…) fut souvent convoité par les familles royales. On signale des visites, dont Anne de Bretagne en 1505 ; Charles IX et sa mère Catherine de Médicis en mai 1570.

De nombreuses tempêtes ont été dommageables pour l’entretien du château. Celle de 1599 qui a « emporté la plupart des couvertures et maisons qui en dépendent, ainsi que leurs cheminées ». En 1632, « de grands vents et tonnerres » ont causé la ruine de la charpente de la tour Saint-Nicolas. Richelieu y a nommé son neveu Jérôme de Cambout,  comme gouverneur en 1641.

La ruine devient inéluctable. La princesse de Conti (fille illégitime de Louis XIV) rachète les différents droits liés à l’ancien domaine de Rhuys en 1712. Elle parvient à récupérer la jouissance du château, aux mains des capitaines puis gouverneurs depuis la fin du XVIème. Elle essaiera de gérer le domaine et son entretien. Suscino deviendra « bien national » à la Révolution. Mais en 1795, une armée royaliste dirigée par Tinténiac et Cadoudal y débarque pour sauver les Chouans piégés par l’armée républicaine à Quiberon.

Puis le château fut pillé au début du XIXème. Heureusement, Prosper Mérimée  classe Suscino sur la première liste des Monuments Historiques en 1840. Le département a acquis le site en 1965 et les travaux sont toujours en cours. Actuellement, des fouilles continuent d’être exploitées dans la cour intérieure. Des mosaïques somptueuses ont été découvertes à l’emplacement de la chapelle.

Je vous recommande la visite de ce château et des environs.

 

Graffitis sur les docks (partage de « La vie en rouge »

Je partage l’article de « La vie en rouge », cet artiste a vraiment beaucoup de talent !

Peut-être que je serais passée à côté de cette fresque qui venait d’être peinte si je n’avais pas accepté d’écouter un type que j’avais pris au départ pour un exhibitionniste potentiel et qui était venu vers moi juste pour me signaler ce travail exceptionnel. En fait, le type bosse dans l’une des rares sociétés de […]

via Graffitis sur les docks VII. — Lavieenrouge.

Expo « Collection Alicia Koplowitz » au musée Jacquemart-André.

Coll Alicia Koplowitz 1 - musée Jacquemart André - mars17

Alicia Koplowitz a réuni, via le Grupo Omega Capital, une collection à son image, qui rassemble un nombre important d’oeuvres maîtresses des plus grands artistes. Les maîtres anciens et modernes s’y côtoient dans un passionnant dialogue à travers les siècles : les sculptures antiques et les tableaux de Zurbarán, Tiepolo, Canaletto, Guardi et Goya voisinent avec les peintures et les dessins de Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh, Picasso, Van Dongen, Modigliani, Schiele, de Staël, Freud, Rothko ou Barceló, mais aussi les sculptures de Giacometti, Bourgeois et Richier…

C’est au Musée Jacquemart-André qu’est présentée pour la première fois une sélection des plus beaux chefs-d’oeuvre de cette collection unique, dans la demeure d’une autre collectionneuse d’exception : Nélie Jacquemart qui, avec son mari, a constitué un splendide ensemble, aussi varié que l’est aujourd’hui celui réuni par Alicia Koplowitz – Grupo Omega Capital.

Coll Alicia Koplowitz 2 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 3 - musée Jacquemart André - mars17

Beaucoup de portraits de femmes et aussi des sculptures antiques et modernes, dont des oeuvres jamais exposées en France.

Coll Alicia Koplowitz 4 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 5- musée Jacquemart André - mars17

Vous pouvez en profiter pour admirer le très bel hôtel particulier qu’est le Musée Jacquemart-André, situé Boulevard Haussmann.

Qui est Alicia Koplowitz ?

Alicia Koplowitz est une jeune femme d’affaires espagnole, présidente du Grupo Omega Capital, société d’investissement qu’elle a créée en 1998. Elle a également une fondation venant en aide aux enfants et aux personnes atteintes de la sclérose en plaques. En 2006, elle a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de sa carrière professionnelle, de son engagement social et de ses relations privilégiées avec la France. Elle est aussi connue pour cette collection d’oeuvres d’art, considérée comme l’une des plus importantes en Europe. Pour elle, l’art est une passion depuis son plus jeune âge et les acquisitions ont jalonné les grandes étapes de son parcours professionnel et personnel.

Si vous voulez en savoir davantage sur la famille Koplowitz :

https://www.lesechos.fr/28/07/2010/LesEchos/20728-051-ECH_les-koplowitz.htm

 

Venir au Musée Jacquemart-André

158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59 • message@musee-jacquemart-andre.com

Le Musée se situe à quelques pas des Champs-Elysées et des grands magasins.
En métro : Lignes 9 et 13, stations Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule
En RER : Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile
En bus : Lignes 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93
En voiture : Parking Haussmann-Berri, au pied du musée, ouvert 24h/24
En Velib’ : Station Rue de Berri

Horaires

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

Le Café Jacquemart-André est ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 17h30 et à partir de 11h le samedi. Brunch le dimanche de 11h à 14h30. Ouverture en nocturne tous les lundis jusqu’à 19h (dernière admission 18h30).

Crédit photos : Musée Jacquemart-André.

Le pont transbordeur

dsc_0015_4.jpg

Situé sur la Charente, à Rochefort, il enjambe le fleuve et permettait la traversée pour les voitures (une dizaine), vélos et piétons jusqu’à la fin des années 60. L’été, à cette époque, il pouvait y avoir plus de 2 heures d’attente, à cause de l’affluence.

D’ailleurs on le voit très bien au tout début, dans le film « Les Demoiselles de Rochefort ».

dsc_0007_5.jpg

dsc_0006_5.jpg

C’est le dernier pont transbordeur qui existe en France. Il est actuellement en rénovation jusqu’en 2018 et des échafaudages gigantesques ont dû être installés. La nacelle a été décrochée pendant les travaux.

Depuis les années 70, un pont suspendu a été construit (il fallait laisser passer les cargos qui vont au port de commerce de Rochefort), puis un viaduc qui permet d’absorber à la fois l’affluence de circulation, sans interruption pour le passage des bateaux.dsc_0005_4.jpg

En temps normal il permet, l’été, la traversée pour les piétons et cyclistes entre Echillais et Rochefort.

Hermione+pont transbordeur L’Hermione qui va passer sous le pont transbordeur.

[Photos personnelles, sauf la dernière, libre de droit]

 

Expo « Peindre la banlieue »(1850-1950) à Rueil-Malmaison (Atelier Grognard).

expo-peindre_la_banlieue1

Qu’il s’agisse de représenter ses paysages naturels, ses loisirs ou son industrialisation, la banlieue a inspiré aux peintres des sujets et des interprétations plastiques jamais encore confrontés lors d’une exposition.

Près de 140 oeuvres seront dévoilées, signées d’artistes reconnus tels Monet, Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia… et de petits maîtres à découvrir comme Éliot ou Hervier.

  1. Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916) Ecole de Barbizon et élève de Corot – Nanterre
  2. Louis Toffoli 1907-1999) – peintre de la lumière – Ivry

Avec la modernisation des moyens de transport, conjointement à l’essor de l’industrialisation et de l’urbanisation, les peintres de la nature deviennent des témoins de la modernité qui peu à peu transforme le paysage.

Certains paysages peuvent évoluer vers la scène de genre, liée au courant naturaliste (Maurice Éliot, Émile Cavallo-Peduzzi, Alphonse Lint).

La représentation de la banlieue peut aussi s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »).

expo-peindre-la-banlieue4-de-romande-marne

3. A.Hervier De Romande -Bord de Marne.

Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition « Peindre la banlieue » s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art.

 

Infos pratiques

Atelier Grognard
6, avenue du Château de Malmaison
01 47 14 11 63

Vous n’avez pas la main verte…?

148496-intisse-etagere-cactus-coloris-vert-feuille.jpg

Chez 4 Murs, il existe un papier peint sympa avec des étagères de cactées et succulentes, parfait pour habiller un mur ou un coin de cuisine… Vous pouvez admirer la photo d’un mur entier dans Marie-Claire Idées de mars. Pas cher : 19,90 € le rouleau, page 10. J’en connais qui vont apprécier 🙂

Expo Matisse à LYON – « Le laboratoire intérieur »

expo-matisse-mba-lyon-1-fev17

Musée des Beaux-Arts de Lyon, jusqu’au 6 Mars 2017 –

 Jusqu’au 6 mars, une rétrospective exceptionnelle consacrée à Henri Matisse (1869-1954) et intitulée « le Laboratoire intérieur » ( en référence à Baudelaire), explore le processus de création du peintre au travers de ses dessins, peintures et sculptures, dont plusieurs dizaines de pièces n’ont encore jamais encore été présentées au public. 250 oeuvres viennent du Centre Pompidou, de la collection personnelle de la famille Matisse, mais aussi de grands musées européens et américains… Plus de deux années de préparation ont été nécessaires pour organiser cette exposition.

De ses travaux de jeunesse, inspirés par Cézanne, Rodin, ou encore Michel-Ange, jusqu’aux collages de gouaches colorées de la fin de sa vie, toutes les facettes de l’oeuvre de Matisse sont abordées par l’exposition : dessins et sculptures évoquant la danse, l’un de ses sujets de prédilection, les portraits de femmes, les natures mortes aux oranges, la période niçoise avec les odalisques, ses modèles fétiches comme la jeune Russe Lydia, le textile, avec ses tentures et ses tapis, mais aussi les blouses roumaines, les intérieurs de Vence (région d’adoption de ce natif du Nord), le travail en noir et blanc, très graphique, l’explosion de couleurs… Tout y est.

La femme au chapeau –

 

Relation particulière avec Lyon

On le sait peu, mais le peintre a entretenu une relation particulière avec la ville qui lui rend hommage aujourd’hui. En 1941, alors qu’il est installé à Nice, l’artiste, âgé de 73 ans et atteint d’un cancer, est venu se faire opérer à la clinique du Parc à Lyon. Une opération miracle qui sera suivie d’une longue convalescence au Grand Nouvel Hôtel de la rue Grolée. Il mettra à profit cette période pour réaliser des entretiens avec le critique d’art Pierre Courthion.

expo-matisse-mba-lyon-4-fev17 Henri Matisse –

Se liant d’amitié avec René Jullian, directeur du musée des Beaux-Arts, Matisse vendra par la suite à la ville son tableau « l’Antiquaire », inspiré de Georges-Joseph Demotte, figure lyonnaise. Puis il offrira à la ville qui lui a sauvé la vie six dessins originaux réalisés pour son livre « Dessins : Thèmes et variations ». Ce début de collection sera complété au fil du temps par « Jeune Femme en blanc, fond rouge ». Toutes ces oeuvres sont bien sûr intégrées à la rétrospective.

Crédits photos : Le Parisien –

Infos pratiques

Adresse : 20 Place des Terreaux, 69001 Lyon
Téléphone : 04 72 10 17 40

http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/expo-matisse/infos-pratiques/

Le MBA conseille :

Au vu de l’affluence dans l’exposition et pour un meilleur confort de visite, nous vous conseillons d’acheter vos billets au moins 24 heures à l’avance pour un horaire précis en ligne ou en billetterie au musée. Ce billet acheté à l’avance sera coupe-file.

Le Centre Pompidou (Beaubourg) fête ses 40 ans !

centre-pompidou-les-40-ans-d-un-musee-qui-faillit-ne-jamais-voir-le-jour2

Un week-end de fête les 4 et 5 février 2017

Le Centre Pompidou souffle ses 40 bougies mardi 31 janvier mais il le fêtera avec le public les 4 et 5 février, de 11 h à 2 h du matin le samedi (dans le Forum pour la fin de soirée, jusqu’à 23 h dans les autres espaces), et de 11 h à 21 h le dimanche : visites guidées, parade, performances, concerts, ateliers, cabaret, bal…

Des films retraceront l’histoire de Beaubourg en continu. Après des spectacles de danse ou de musique, un grand bal se tiendra samedi de 20 h à 2 h.

Dimanche, des ateliers réservés aux 3-12 ans avec crayons et papier inviteront à la création. Des conteurs proposeront tout au long de la journée des visites familiales avec des histoires drôles et poétiques sur des oeuvres du Centre. Tout sera gratuit, y compris les expositions.

Son succès

A la veille des quarante ans du musée, les chiffres de ce lieu longtemps mal aimé parlent d’eux-mêmes : 3 335 000 visiteurs en 2016, 100 000 m2 d’exposition, un fonds de 120 000 œuvres exposées selon un système de rotation (y compris avec d’autres musées français comme Metz) et européens (Bruxelles et Malaga).

photo-centre-pompidou1

Huit niveaux multicolores

Les tuyaux bleus sont utilisés pour la climatisation, les verts représentent le circuit d’eau, les jaunes contiennent les gaines électriques, les blancs indiquent les tours de refroidissement, tandis que tout ce qui est rouge, ascenseurs et escaliers, symbolisent les liens de communication.

Sa folle création

Georges Pompidou lance un concours auquel 681 cabinets d’architecte prennent part. C’est finalement le projet de façade de verre flanquée de tuyaux colorés et d’escalators tubulaires imaginé par Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini qui est retenu en 1971.

Sa construction

http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-architecture-Centre-Pompidou/comment_ca_fonctionne/p1.htm

Portrait de Renzo Piano, son architecte principal

Né en 1937 à Gênes, en Italie, l’architecte Ren­zo Piano a conçu le Centre Pompidou avec le Britannique Richard Rogers. Choisis en 1971 parmi 681 candidats, les deux hommes ont réalisé une sorte d’anti-monument à la gloire de la culture pour tous. Résolument novatrice avec ses plateaux modulables et sa structure qui laisse apparaître son ­ossature faite de poutres et de ­poteaux, la « machine urbaine » installée au cœur de Paris n’a pas été, à ses débuts, sans susciter de vives critiques. Avec plus de cent millions de visiteurs depuis son ouverture au public le 31 janvier 1977, ses détracteurs se sont tus depuis longtemps.


Le programme des expositions à Paris et en province pour toute l’année 2017

http://www.centrepompidou40ans.fr/

Accès

Musée fermé le mardi et le 1er Mai.

Métro : Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1 et 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 11 et 14)
RER : Châtelet Les Halles (lignes A, B, D)
Bus : 29, 38, 47, 75

Vélib : station n°4020, face 27, rue Quincampoix, station n°3014, face 34, rue Grenier Saint-Lazare, station n°3010, 46, rue Beaubourg
Autolib : station 204, rue Saint-Martin, station 36, rue du Temple
Parking Centre Pompidou : accès au 31, rue Beaubourg
Réservez votre place de parking à tarifs négociés sans frais de réservation grâce à ParkingsdeParis.com, partenaire du Centre Pompidou.

Retrouvez toutes les informations relatives aux conditions d’accès prioritaires pour les personnes en situation de handicap

Crédit photos : Ouest France/Huffington Post/INA –

Expo « Miroirs » au Louvre Lens –

Le miroir dans la peinture –

affiche-expo-miroirs-lens

De nos jours d’une grande banalité, le miroir reste cependant un objet complexe, entre mystère, vérité et illusion. Attribut de la prudence, signe ultime de vanité conjuguant beauté éphémère et certitude de la mort, les maîtres anciens ont souligné le puissant vecteur d’imagination qu’il peut véhiculer.
Outil emblématique de la peinture imitant le réel, il est aussi l’indispensable accessoire du peintre réalisant son autoportrait ou de l’artiste en recherche de points de vue variés sur son sujet.

Cette exposition propose un parcours en trois étapes mêlant toutes époques du 16e siècle à nos jours. De l’image vérité à l’image trompeuse, les visiteurs sont invités à aiguiser leur regard, à s’interroger sur ce qu’ils voient ou croient voir. À se demander pourquoi le reflet serait moins réel que le sujet reflété.

Musée du Louvre-Lens
99, rue Paul-Bert
62300, Lens (France)

Téléphone :03 21 18 62 62

Beach Art…

sketch-1484753954756.png

sketch-1484754139994.png

Du « Street Art » sur la plage, c’est du « Beach Art », non ??? Existe-t-il un nom que je ne connais pas ?

Je crois que ces couleurs m’aident à accepter la vue horrible de ces blockhaus qui, avec le temps, glissent sur le sable et descendent la dune pour arriver dans la mer pour certains… (Voir mon précedent post « Soleil d’hiver sur la plage »)

Expo Kandinsky à Grenoble – sa période parisienne 1933-1944

expo-kandinsky-2-grenoble-jan17

Peintre russe né à Moscou en 1866, il a vécu aussi à Berlin, Munich, puis Paris jusqu’ à la fin de sa vie de 1933 à 1944. C’est sa « période parisienne ».

expo-kandinsky-4-grenoble-jan17

Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés, notamment, de Picasso et de Matisse, il est un des fondateurs de l’art abstrait.

Expo Kandinsky 1 Grenoble jan17.jpg

Pour cette période parisienne, des formes biomorphiques aux contours souples et non géométriques font leur apparition dans son œuvre, des formes qui évoquent extérieurement des organismes microscopiques, mais qui expriment toujours la vie intérieure de l’artiste. Il recourt à des compositions de couleurs inédites qui évoquent l’art populaire slave.

expo-kandinsky-3-grenoble-jan17

Kandinsky peint avec un soin d’horloger des visions sorties de sa plus profonde intimité. On plonge comme dans un océan peuplé de poissons merveilleux et de paillettes de cosmos… Cette période lui inspirant des toiles d’une intense richesse formelle et colorée, dans laquelle le musée de Grenoble choisit de nous convier du 29 octobre 2016 au 29 janvier 2017.

Expo Kandinsky Grenoble

Musée de Grenoble

5 Place de Lavalette
38000 Grenoble
Tél. : 04 76 63 44 44

Expo au Louvre de Lens – La Mésopotamie.

En grec ancien, la Mésopotamie signifie littéralement « le pays entre les fleuves », le Tigre et l’Euphrate. Située pour l’essentiel en Irak actuel, la Mésopotamie antique est le berceau de nombreuses « premières fois » fondamentales : invention de l’écriture, premières institutions et administrations, premiers rois  historiques. C’est aussi dans cette région que sont mis en place les villes et les systèmes urbains dont nous sommes les héritiers.

L’exposition présente ce monde à la fois proche et lointain, à travers 3000 ans d’histoire, de la fin du IVe millénaire jusqu’au IVe siècle avant notre ère. Elle rassemble plus de 400 objets, dont de nombreux chefs-d’oeuvre et des pièces n’ayant jamais été montrés. Elle rappelle aussi l’importance de ce patrimoine mondial, aujourd’hui menacé par la  situation tragique au Moyen-Orient.

Le musée du Louvre entend ainsi montrer l’importance fondamentale de ce patrimoine mondial, connu partiellement grâce à la Bible et redécouvert à partir du 19e siècle lors des fouilles archéologiques, alors qu’il est aujourd’hui menacé par la situation tragique en Irak et au Moyen-Orient.

catexpomesopotamie-300x300personnage-assis-expo-mesopotamie-lensvase-sumerien-expo-mesopotamie-lens

Jusqu’au 23 janvier 2017 –

Informations pratiques

Tarif plein : 10€
Tarif 18-25 ans : 5€
Gratuit pour les moins de 18 ans

Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h
(Dernier accès à 17h15)

http://www.louvrelens.fr/-/l-histoire-commence-en-mesopotamie

Expo Mésopotamie au Louvre Lens –

Expo « Café in » au MUCEM à Marseille –

Pour les inconditionnels du café, et tous les autres…

Jusqu’au 23 janvier 2017 –

mucem-expo-cafe-dec16-affiche-2

« Le café est sans doute l’institution la plus solide de France »

Léon-Paul Fargue

 

 

Plus de trois cents œuvres d’art, photographies, objets, gravures, dessins, ouvrages rares, correspondances, archives audiovisuelles et textes inédits illustreront sur plus de 1 000 m² l’histoire du café dans le monde.

 

L’imaginaire contemporain du café est tout entier enraciné, organisé autour du bien-être individuel et collectif des hommes. Les vertus de cette boisson, qui fut d’abord médicinale, puis dégustative et conviviale, l’ont finalement emporté sur toutes formes de procès, en particulier religieux. En quelques siècles, le café est certes devenu une gigantesque économie, mais il s’est surtout imposé comme un rituel anthropologique au sens le plus étymologique du terme.

 

Puisque Léon-Paul Fargue affirme que « le café est l’institution la plus solide de France », comment expliquer que son objet soit si méconnu, son histoire si négligée, ses vertus si peu célébrées ? Il y a là un mystère que l’exposition Café In tente de lever, mais aussi la surprise de découvrir au sein de ladite « institution » un matériau scientifique, anthropologique, esthétique et économique que bien peu de rubiacées peuvent révéler.

 

De la baie à la tasse, c’est l’histoire, la géographie, l’économie, l’environnement, la consommation, la publicité et l’esthétique du café qui se mêlent et s’emmêlent dans un vaste et même univers. Il s’agit in fine de transformer le visiteur / consommateur de café en spectateur éclairé d’une histoire qu’il soupçonnait peu et dont il vient de comprendre qu’elle lui est familière.

Vous prendrez bien un petit café…?

Le Mucem présente, du 26 octobre 2016 au 23 janvier 2017, l’exposition Café In.

RÉSERVATIONS ET RENSEIGNEMENTS
04 84 35 13 13
reservation@mucem.org / mucem.org.

Expo René Magritte – La trahison des images –

Centre Pompidou | Exposition

René Magritte. La trahison des images –

Une exposition thématique majeure est consacrée à l’artiste belge René Magritte. Selon cinq thématiques auxquelles se réfère constamment l’artiste  – le feu, l’ombre, les rideaux, les mots et le corps fractionné – l’exposition soulève la question de la ressemblance et du réalisme.

Cette trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Avec une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives,cette expo offre au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré précédemment aux figures majeures de l‘art du 20e siècle (Edward Munch et Marcel Duchamp).

du 21 septembre 2016 au 23 janvier 2017

Centre Pompidou

Place Georges Pompidou – 75004 Paris

Le Marais – 4e Arrondissement

Cartes de voeux brodées. — Lavieenrouge.

Je partage ici ce post de Lavieenrouge sur les travaux de broderie de hypersensibleepanouie.com  Et de plus, une partie des ventes est reversée aux Enfants de Pondichéry…

Il y a quelques semaines, j’ai consacré un article sur la broderie contemporaine. C’est un sujet très vaste la broderie. C’est exactement au même moment que j’ai découvert le travail de broderie de la rédactrice du blog hypersensibleepanouie.com et notamment son travail de broderie sur papier. C’est la carte du petit renard, sur la photo ci-dessus […]

via Cartes de voeux brodées. — Lavieenrouge.

Street Vendors of Hanoi from Above — e MORFES

Je partage le post de e Morfes, sur les photographies de Loes Heerink sur les vendeurs des rues à Hanoï au Vietnam.
I share the e Morfes post, about Loes Heerink photos. He had shot the bicyles of street merchants of Hanoï, Vietnam.

A series of photographs featuring the street vendors of Hanoi, Vietnam by photographer Loes Heerink. The street vendors in Hanoi are often female migrants that spend most of their days trying to make profits on selling fruit, vegetables, snacks and other small items. See more here I have lived in Hanoi for some years. Photographing […]

via Street Vendors of Hanoi from Above — e MORFES

Expo Bernard Buffet au Musée d’Art Moderne à Paris.

 

Bernard Buffet

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise une rétrospective de l’œuvre de Bernard Buffet (1928 – 1999), considéré comme l’un des peintres français les plus célèbres du XXème siècle, mais également l’un des plus discutés. À travers une sélection d’une centaine de peintures, l’exposition propose une relecture d’une œuvre qui a été en réalité très peu vue.

Parce que le Musée d’Art moderne est le seul musée public possédant une collection importante d’œuvres de l’artiste (entrée en 1953 par l’important legs Girardin et en 2012 par la donation Ida et Maurice Garnier), il était légitime de réaliser ce projet qui remonte aux premiers contacts pris avec son marchand historique Maurice Garnier (1920 – 2014), il y a près de dix ans, mais que la dimension restée longtemps polémique de l’œuvre de Bernard Buffet avait retardé.

 

 

Informations pratiques
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 Avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tel. 01 53 67 40 00

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu’à 22h (expositions uniquement)

Gaillac (Tarn), une ville rose.

Toute de rose vêtue, cette ville millénaire s’est construite sur le commerce du vin et du pastel, exportés grâce à son port sur le Tarn, et par l’économie de son abbatiale St Michel.

P1120595P1120583P1120585P1120577

L’abbatiale bénédictine,devenue église St Michel, particulière avec ses briques roses, est située sur les bords du Tarn. Sur le côté, une cour matérialise l’emplacement de l’ancien cloître. C’est le siège de l’Office du Tourisme – où l’on est très bien accueilli – et du Musée du Vin et de la Vigne – pour les gourmands !
Une promenade dans la vieille ville s’impose, à l’abri de la chaleur dans les ruelles encadrées par de très hautes maisons plus ou moins bourgeoises. Le musée des beaux-arts situé dans le château de Foucaud et le Musée d’Histoire naturelle viennent compléter une liste non exhaustive de monuments à voir.