Villefranche de Rouergue 3 – La Chartreuse St Sauveur.

On traverse d’abord un grand jardin arboré avant d’arriver à l’église de la Chartreuse. Les premiers travaux ont eu lieu au XVème siècle.
L’intérieur de l’église est un peu sombre parce qu’une partie est composée de stalles en bois sculpté. Cet endroit était réservé au choeur des moines.
Ensuite, on accède par un couloir au petit cloître, de style gothique flamboyant, très bien conservé.
Ensuite, il y a une petite chapelle et les pièces destinées à la vie des moines (la boulangerie,la cuisine, le réfectoire)


Enfin, on arrive au grand cloître, moins bien conservé et avec moins de style.
Villefranche de R. Chartreuse St Sauveur (57)

Pour les curieux, le lien historique :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_Saint-Sauveur

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Villefranche de Rouergue 2 – La chapelle des Pénitents Noirs.

Cette Chapelle des Pénitents Noirs est un endroit particulier, près de la Chapelle St Jacques, lorsqu’on remonte les petites rues en venant de la Place centrale.
On y accède par une sorte de hall, et là, on est scotché par la beauté du lieu.
Une salle du type octogonal, et juste en face, un retable immense, recouvert d’or,
des niches et des statues. Et si on lève les yeux, un plafond en bois peint, que l’on peut admirer en prenant une chaise, tellement il y a à voir ! Ou de la mezzanine située au-dessus du hall d’entrée.
Récemment, des peintures du XVIIème ont été mises au jour et restaurées sur les côtés. De hautes fenêtres éclairent l’endroit juste comme il faut.

Pour les plus curieux, le lien pour l’histoire des Pénitents Noirs qui ont été créés après l’Edit de Nantes.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_des_P%C3%A9nitents_noirs_de_Villefranche-de-Rouergue

Une autre bastide : Villefranche de Rouergue.

Une autre bastide qui doit sa particularité à la situation de sa Collégiale, de taille énorme, située juste dans l’angle de la petite place centrale.
Construite en 1252 par Alphonse de Poitiers, Comte de Toulouse et frère du roi Saint-Louis, la ville fut longtemps un lieu de transactions commerciales et d’échanges. De nombreux riches marchands et artisans s’y installèrent.
Elle est aussi sur le Chemin de St Jacques de Compostelle (en partant du Puy en Velay).

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D’autres articles suivront pour vous présenter la Chartreuse Saint-Sauveur et ses deux cloîtres, la Chapelle des Pénitents Noirs et la Collégiale Notre-Dame.

La bastide de Monpazier

Une bastide (de l’occitan bastida) est le nom désignant trois à cinq cents villes neuves, fondées majoritairement dans le sud-ouest de la France entre 1222 et 1373, réparties sur 14 départements. Entre la croisade des Albigeois et la guerre de Cent Ans, ces fondations répondent à un certain nombre de caractéristiques communes d’ordre politique, économique et architectural, correspondant à un essor urbain exceptionnel en Europe à cette époque.

Les bastides sont à la fois la constitution d’un pouvoir politique et économique local et démocratique (avec un consulat, un marché, des foires, des poids et mesures, une milice), à la fois l’institution d’un plan local d’urbanisme avec son règlement, dont la réalisation se fera pendant plusieurs siècles.
La construction de la bastide de Monpazier a été terminée en 1284.

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On peut citer, parmi les bastides les plus caractéristiques ou les mieux conservées du point de vue architectural, celles de Monflanquin, Monpazier, Grenade, Mirande ou bien encore Libourne, Castelneau de Montmiral.

Monpazier est une magnifique bastide, très bien conservée, où rôde un certain art de vivre. Balades agréables dans les petites rues autour de la Place centrale, visites dans les boutiques des artisans installés ici toute l’année. Prenez le temps de déguster le petit gâteau aux noix dans la pâtisserie rue de l’église !!!

St Cirq Lapopie (Lot)

Un village médiéval, avec 13 bâtiments classés, accroché à plus de 100 m sur sa falaise au-dessus du Lot ! Une longue balade s’impose dans ses ruelles escarpées,les artisans d’art, les très vieilles maisons, leurs petits détails et les jardinets. Un charme fou se dégage, une sérénité, pour peu que ce jour-là, il n’y ait pas trop de touristes…

 

Dernier volet de l’expo Rehab de Mathias et Anne-Laure (Maison des Arts et Métiers)

Je partage le 4ème et dernier volet de l’Expo Rehab de la Maison des Arts et Métiers, vu par Mathias et Anne-Laure.

Quatrième et dernière partie sur l’exposition Rehab #2 à l’intérieur du bâtiment de la maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire. Et les photos d’Anne-Laure sont ici, sur son blog et aussi là. Fourth and last part of the exhibition Rehab #2 in the interior of the building of the Arts and Crafts House […]

via Nos Deux Regards parcourent les couloirs de Rehab #2 (part 4) — mathiaslphotos

Le Bélem

Dernier grand voilier français du 19ème siècle et navire école, il parcourt souvent les mers. Ce mois-ci, il va en Irlande et en Ecosse. On peut le voir aussi en Bretagne, du côté

de Lorient. C’est donc un ambassadeur de la France.

 

 

Il fera escale au Havre le 31 août et le 1er septembre 2017 ( visites gratuites).

Penser à réserver via le site internet si vous allez le visiter à Boulogne les 9 et 10 septembre !

https://www.fondationbelem.com/visiter/visiter-le-belem-billetterie

 

L’expo Rehab à la Maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire – partage

Je partage ici les photos et liens de Mathiaslphotos et d’Anne-Laure (3 épisodes chacun)

J’ai trouvé leurs séries tellement géniales, ainsi que la créativité artistique du lieu, que j’ai pensé vous les faire partager.

Troisième partie sur l’exposition Rehab #2 à l’intérieur du bâtiment de la maison des Arts et Métiers à la Cité Universitaire. Et le photos d’Anne-Laure sont ici, sur son blog et aussi là. Third part of the exhibition Rehab #2 in the interior of the building of the Arts and Crafts House at the Cité Universitaire. […]

via Nos Deux Regards parcourent les couloirs de Rehab #2 (part 3) — mathiaslphotos

Graffitis sur les docks de Lorient

Je partage les photos de « La vie en rouge » sur les Graffitis des docks de Lorient. Je les trouve magnifiques, et vous ?

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Graffitis sur les docks Lorient. Voici la suite de cette grande fresque réalisée par plusieurs artistes, notamment, et je vais en oublier, par : LE LOTUS, CLB, ESA, TSF, KAZ, DIASPORA, SHINO, EZRA,SPOT, PIER, DAE … Bref, un travail magnifique et qui j’espère ne sera pas gâché. J’ai photographié d’autres murs sur le site et […]

via Graffitis sur les docks X. — Lavieenrouge

Bientôt 100 abonnés… un petit cadeau ?

Bonjour mes lecteurs et lectrices,

Presque 100 abonné(e)s sur mon site, je vous remercie de vos visites et vos commentaires qui m’ont encouragée à continuer à publier mes articles. Même si ce n’est pas de façon régulière !!! Et des papotages sympas sont nés 🙂

Pour le 100ème abonné, je me ferai un plaisir d’offrir un petit cadeau !

A très bientôt et encore beaucoup de photos de votre part aussi 🙂

 

Visite au château de Suscino

Ce château fut construit entre le XIIIème et le XVème siècle sur la commune de Sarzeau, au sud du Golfe du Morbihan, entre dunes et marais. Il fut la résidence des Ducs de Bretagne. Après différents épisodes de guerres, ce serait Du Guesclin qui aurait repris le château aux Anglais. Ce domaine riche de terres (cultures, vignes, étangs, gibier…) fut souvent convoité par les familles royales. On signale des visites, dont Anne de Bretagne en 1505 ; Charles IX et sa mère Catherine de Médicis en mai 1570.

De nombreuses tempêtes ont été dommageables pour l’entretien du château. Celle de 1599 qui a « emporté la plupart des couvertures et maisons qui en dépendent, ainsi que leurs cheminées ». En 1632, « de grands vents et tonnerres » ont causé la ruine de la charpente de la tour Saint-Nicolas. Richelieu y a nommé son neveu Jérôme de Cambout,  comme gouverneur en 1641.

La ruine devient inéluctable. La princesse de Conti (fille illégitime de Louis XIV) rachète les différents droits liés à l’ancien domaine de Rhuys en 1712. Elle parvient à récupérer la jouissance du château, aux mains des capitaines puis gouverneurs depuis la fin du XVIème. Elle essaiera de gérer le domaine et son entretien. Suscino deviendra « bien national » à la Révolution. Mais en 1795, une armée royaliste dirigée par Tinténiac et Cadoudal y débarque pour sauver les Chouans piégés par l’armée républicaine à Quiberon.

Puis le château fut pillé au début du XIXème. Heureusement, Prosper Mérimée  classe Suscino sur la première liste des Monuments Historiques en 1840. Le département a acquis le site en 1965 et les travaux sont toujours en cours. Actuellement, des fouilles continuent d’être exploitées dans la cour intérieure. Des mosaïques somptueuses ont été découvertes à l’emplacement de la chapelle.

Je vous recommande la visite de ce château et des environs.

 

Graffitis sur les docks (partage de « La vie en rouge »

Je partage l’article de « La vie en rouge », cet artiste a vraiment beaucoup de talent !

Peut-être que je serais passée à côté de cette fresque qui venait d’être peinte si je n’avais pas accepté d’écouter un type que j’avais pris au départ pour un exhibitionniste potentiel et qui était venu vers moi juste pour me signaler ce travail exceptionnel. En fait, le type bosse dans l’une des rares sociétés de […]

via Graffitis sur les docks VII. — Lavieenrouge.

Expo « Collection Alicia Koplowitz » au musée Jacquemart-André.

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Alicia Koplowitz a réuni, via le Grupo Omega Capital, une collection à son image, qui rassemble un nombre important d’oeuvres maîtresses des plus grands artistes. Les maîtres anciens et modernes s’y côtoient dans un passionnant dialogue à travers les siècles : les sculptures antiques et les tableaux de Zurbarán, Tiepolo, Canaletto, Guardi et Goya voisinent avec les peintures et les dessins de Toulouse-Lautrec, Gauguin, Van Gogh, Picasso, Van Dongen, Modigliani, Schiele, de Staël, Freud, Rothko ou Barceló, mais aussi les sculptures de Giacometti, Bourgeois et Richier…

C’est au Musée Jacquemart-André qu’est présentée pour la première fois une sélection des plus beaux chefs-d’oeuvre de cette collection unique, dans la demeure d’une autre collectionneuse d’exception : Nélie Jacquemart qui, avec son mari, a constitué un splendide ensemble, aussi varié que l’est aujourd’hui celui réuni par Alicia Koplowitz – Grupo Omega Capital.

Coll Alicia Koplowitz 2 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 3 - musée Jacquemart André - mars17

Beaucoup de portraits de femmes et aussi des sculptures antiques et modernes, dont des oeuvres jamais exposées en France.

Coll Alicia Koplowitz 4 - musée Jacquemart André - mars17Coll Alicia Koplowitz 5- musée Jacquemart André - mars17

Vous pouvez en profiter pour admirer le très bel hôtel particulier qu’est le Musée Jacquemart-André, situé Boulevard Haussmann.

Qui est Alicia Koplowitz ?

Alicia Koplowitz est une jeune femme d’affaires espagnole, présidente du Grupo Omega Capital, société d’investissement qu’elle a créée en 1998. Elle a également une fondation venant en aide aux enfants et aux personnes atteintes de la sclérose en plaques. En 2006, elle a reçu les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur en reconnaissance de sa carrière professionnelle, de son engagement social et de ses relations privilégiées avec la France. Elle est aussi connue pour cette collection d’oeuvres d’art, considérée comme l’une des plus importantes en Europe. Pour elle, l’art est une passion depuis son plus jeune âge et les acquisitions ont jalonné les grandes étapes de son parcours professionnel et personnel.

Si vous voulez en savoir davantage sur la famille Koplowitz :

https://www.lesechos.fr/28/07/2010/LesEchos/20728-051-ECH_les-koplowitz.htm

 

Venir au Musée Jacquemart-André

158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59 • message@musee-jacquemart-andre.com

Le Musée se situe à quelques pas des Champs-Elysées et des grands magasins.
En métro : Lignes 9 et 13, stations Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule
En RER : Ligne A, station Charles de Gaulle-Étoile
En bus : Lignes 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93
En voiture : Parking Haussmann-Berri, au pied du musée, ouvert 24h/24
En Velib’ : Station Rue de Berri

Horaires

La Librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.

Le Café Jacquemart-André est ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 17h30 et à partir de 11h le samedi. Brunch le dimanche de 11h à 14h30. Ouverture en nocturne tous les lundis jusqu’à 19h (dernière admission 18h30).

Crédit photos : Musée Jacquemart-André.

Le pont transbordeur

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Situé sur la Charente, à Rochefort, il enjambe le fleuve et permettait la traversée pour les voitures (une dizaine), vélos et piétons jusqu’à la fin des années 60. L’été, à cette époque, il pouvait y avoir plus de 2 heures d’attente, à cause de l’affluence.

D’ailleurs on le voit très bien au tout début, dans le film « Les Demoiselles de Rochefort ».

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C’est le dernier pont transbordeur qui existe en France. Il est actuellement en rénovation jusqu’en 2018 et des échafaudages gigantesques ont dû être installés. La nacelle a été décrochée pendant les travaux.

Depuis les années 70, un pont suspendu a été construit (il fallait laisser passer les cargos qui vont au port de commerce de Rochefort), puis un viaduc qui permet d’absorber à la fois l’affluence de circulation, sans interruption pour le passage des bateaux.dsc_0005_4.jpg

En temps normal il permet, l’été, la traversée pour les piétons et cyclistes entre Echillais et Rochefort.

Hermione+pont transbordeur L’Hermione qui va passer sous le pont transbordeur.

[Photos personnelles, sauf la dernière, libre de droit]

 

Expo « Peindre la banlieue »(1850-1950) à Rueil-Malmaison (Atelier Grognard).

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Qu’il s’agisse de représenter ses paysages naturels, ses loisirs ou son industrialisation, la banlieue a inspiré aux peintres des sujets et des interprétations plastiques jamais encore confrontés lors d’une exposition.

Près de 140 oeuvres seront dévoilées, signées d’artistes reconnus tels Monet, Caillebotte, Cézanne, Corot, Daubigny, Lhote, Gromaire, Dufy, Picabia… et de petits maîtres à découvrir comme Éliot ou Hervier.

  1. Pierre-Emmanuel Damoye (1847-1916) Ecole de Barbizon et élève de Corot – Nanterre
  2. Louis Toffoli 1907-1999) – peintre de la lumière – Ivry

Avec la modernisation des moyens de transport, conjointement à l’essor de l’industrialisation et de l’urbanisation, les peintres de la nature deviennent des témoins de la modernité qui peu à peu transforme le paysage.

Certains paysages peuvent évoluer vers la scène de genre, liée au courant naturaliste (Maurice Éliot, Émile Cavallo-Peduzzi, Alphonse Lint).

La représentation de la banlieue peut aussi s’inscrire dans une démarche de dénonciation du « progrès », alors la palette s’assombrit et l’oeuvre se charge d’une connotation politico-sociale dès les années 1880 (Paul Signac, Armand Guillaumin et Maximilien Luce), pour s’affirmer dans la première moitié du XXe siècle (Albert Gleizes, Maurice de Vlaminck, Jean Lugnier, Jean Delpech, Jean Fautrier dans sa période figurative, Michel de Gallard, membre du mouvement qualifié de « misérabiliste »).

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3. A.Hervier De Romande -Bord de Marne.

Ce sont tous ces motifs et ces approches picturales que l’exposition « Peindre la banlieue » s’attache à valoriser, mettant ainsi à l’honneur la place de la banlieue dans l’histoire de l’Art.

 

Infos pratiques

Atelier Grognard
6, avenue du Château de Malmaison
01 47 14 11 63

Vous n’avez pas la main verte…?

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Chez 4 Murs, il existe un papier peint sympa avec des étagères de cactées et succulentes, parfait pour habiller un mur ou un coin de cuisine… Vous pouvez admirer la photo d’un mur entier dans Marie-Claire Idées de mars. Pas cher : 19,90 € le rouleau, page 10. J’en connais qui vont apprécier 🙂

Expo Matisse à LYON – « Le laboratoire intérieur »

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Musée des Beaux-Arts de Lyon, jusqu’au 6 Mars 2017 –

 Jusqu’au 6 mars, une rétrospective exceptionnelle consacrée à Henri Matisse (1869-1954) et intitulée « le Laboratoire intérieur » ( en référence à Baudelaire), explore le processus de création du peintre au travers de ses dessins, peintures et sculptures, dont plusieurs dizaines de pièces n’ont encore jamais encore été présentées au public. 250 oeuvres viennent du Centre Pompidou, de la collection personnelle de la famille Matisse, mais aussi de grands musées européens et américains… Plus de deux années de préparation ont été nécessaires pour organiser cette exposition.

De ses travaux de jeunesse, inspirés par Cézanne, Rodin, ou encore Michel-Ange, jusqu’aux collages de gouaches colorées de la fin de sa vie, toutes les facettes de l’oeuvre de Matisse sont abordées par l’exposition : dessins et sculptures évoquant la danse, l’un de ses sujets de prédilection, les portraits de femmes, les natures mortes aux oranges, la période niçoise avec les odalisques, ses modèles fétiches comme la jeune Russe Lydia, le textile, avec ses tentures et ses tapis, mais aussi les blouses roumaines, les intérieurs de Vence (région d’adoption de ce natif du Nord), le travail en noir et blanc, très graphique, l’explosion de couleurs… Tout y est.

La femme au chapeau –

 

Relation particulière avec Lyon

On le sait peu, mais le peintre a entretenu une relation particulière avec la ville qui lui rend hommage aujourd’hui. En 1941, alors qu’il est installé à Nice, l’artiste, âgé de 73 ans et atteint d’un cancer, est venu se faire opérer à la clinique du Parc à Lyon. Une opération miracle qui sera suivie d’une longue convalescence au Grand Nouvel Hôtel de la rue Grolée. Il mettra à profit cette période pour réaliser des entretiens avec le critique d’art Pierre Courthion.

expo-matisse-mba-lyon-4-fev17 Henri Matisse –

Se liant d’amitié avec René Jullian, directeur du musée des Beaux-Arts, Matisse vendra par la suite à la ville son tableau « l’Antiquaire », inspiré de Georges-Joseph Demotte, figure lyonnaise. Puis il offrira à la ville qui lui a sauvé la vie six dessins originaux réalisés pour son livre « Dessins : Thèmes et variations ». Ce début de collection sera complété au fil du temps par « Jeune Femme en blanc, fond rouge ». Toutes ces oeuvres sont bien sûr intégrées à la rétrospective.

Crédits photos : Le Parisien –

Infos pratiques

Adresse : 20 Place des Terreaux, 69001 Lyon
Téléphone : 04 72 10 17 40

http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/expo-matisse/infos-pratiques/

Le MBA conseille :

Au vu de l’affluence dans l’exposition et pour un meilleur confort de visite, nous vous conseillons d’acheter vos billets au moins 24 heures à l’avance pour un horaire précis en ligne ou en billetterie au musée. Ce billet acheté à l’avance sera coupe-file.

Le Centre Pompidou (Beaubourg) fête ses 40 ans !

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Un week-end de fête les 4 et 5 février 2017

Le Centre Pompidou souffle ses 40 bougies mardi 31 janvier mais il le fêtera avec le public les 4 et 5 février, de 11 h à 2 h du matin le samedi (dans le Forum pour la fin de soirée, jusqu’à 23 h dans les autres espaces), et de 11 h à 21 h le dimanche : visites guidées, parade, performances, concerts, ateliers, cabaret, bal…

Des films retraceront l’histoire de Beaubourg en continu. Après des spectacles de danse ou de musique, un grand bal se tiendra samedi de 20 h à 2 h.

Dimanche, des ateliers réservés aux 3-12 ans avec crayons et papier inviteront à la création. Des conteurs proposeront tout au long de la journée des visites familiales avec des histoires drôles et poétiques sur des oeuvres du Centre. Tout sera gratuit, y compris les expositions.

Son succès

A la veille des quarante ans du musée, les chiffres de ce lieu longtemps mal aimé parlent d’eux-mêmes : 3 335 000 visiteurs en 2016, 100 000 m2 d’exposition, un fonds de 120 000 œuvres exposées selon un système de rotation (y compris avec d’autres musées français comme Metz) et européens (Bruxelles et Malaga).

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Huit niveaux multicolores

Les tuyaux bleus sont utilisés pour la climatisation, les verts représentent le circuit d’eau, les jaunes contiennent les gaines électriques, les blancs indiquent les tours de refroidissement, tandis que tout ce qui est rouge, ascenseurs et escaliers, symbolisent les liens de communication.

Sa folle création

Georges Pompidou lance un concours auquel 681 cabinets d’architecte prennent part. C’est finalement le projet de façade de verre flanquée de tuyaux colorés et d’escalators tubulaires imaginé par Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini qui est retenu en 1971.

Sa construction

http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-architecture-Centre-Pompidou/comment_ca_fonctionne/p1.htm

Portrait de Renzo Piano, son architecte principal

Né en 1937 à Gênes, en Italie, l’architecte Ren­zo Piano a conçu le Centre Pompidou avec le Britannique Richard Rogers. Choisis en 1971 parmi 681 candidats, les deux hommes ont réalisé une sorte d’anti-monument à la gloire de la culture pour tous. Résolument novatrice avec ses plateaux modulables et sa structure qui laisse apparaître son ­ossature faite de poutres et de ­poteaux, la « machine urbaine » installée au cœur de Paris n’a pas été, à ses débuts, sans susciter de vives critiques. Avec plus de cent millions de visiteurs depuis son ouverture au public le 31 janvier 1977, ses détracteurs se sont tus depuis longtemps.


Le programme des expositions à Paris et en province pour toute l’année 2017

http://www.centrepompidou40ans.fr/

Accès

Musée fermé le mardi et le 1er Mai.

Métro : Rambuteau (ligne 11), Hôtel de Ville (lignes 1 et 11), Châtelet (lignes 1, 4, 7, 11 et 14)
RER : Châtelet Les Halles (lignes A, B, D)
Bus : 29, 38, 47, 75

Vélib : station n°4020, face 27, rue Quincampoix, station n°3014, face 34, rue Grenier Saint-Lazare, station n°3010, 46, rue Beaubourg
Autolib : station 204, rue Saint-Martin, station 36, rue du Temple
Parking Centre Pompidou : accès au 31, rue Beaubourg
Réservez votre place de parking à tarifs négociés sans frais de réservation grâce à ParkingsdeParis.com, partenaire du Centre Pompidou.

Retrouvez toutes les informations relatives aux conditions d’accès prioritaires pour les personnes en situation de handicap

Crédit photos : Ouest France/Huffington Post/INA –

Expo « Miroirs » au Louvre Lens –

Le miroir dans la peinture –

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De nos jours d’une grande banalité, le miroir reste cependant un objet complexe, entre mystère, vérité et illusion. Attribut de la prudence, signe ultime de vanité conjuguant beauté éphémère et certitude de la mort, les maîtres anciens ont souligné le puissant vecteur d’imagination qu’il peut véhiculer.
Outil emblématique de la peinture imitant le réel, il est aussi l’indispensable accessoire du peintre réalisant son autoportrait ou de l’artiste en recherche de points de vue variés sur son sujet.

Cette exposition propose un parcours en trois étapes mêlant toutes époques du 16e siècle à nos jours. De l’image vérité à l’image trompeuse, les visiteurs sont invités à aiguiser leur regard, à s’interroger sur ce qu’ils voient ou croient voir. À se demander pourquoi le reflet serait moins réel que le sujet reflété.

Musée du Louvre-Lens
99, rue Paul-Bert
62300, Lens (France)

Téléphone :03 21 18 62 62

Beach Art…

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Du « Street Art » sur la plage, c’est du « Beach Art », non ??? Existe-t-il un nom que je ne connais pas ?

Je crois que ces couleurs m’aident à accepter la vue horrible de ces blockhaus qui, avec le temps, glissent sur le sable et descendent la dune pour arriver dans la mer pour certains… (Voir mon précedent post « Soleil d’hiver sur la plage »)

Expo Kandinsky à Grenoble – sa période parisienne 1933-1944

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Peintre russe né à Moscou en 1866, il a vécu aussi à Berlin, Munich, puis Paris jusqu’ à la fin de sa vie de 1933 à 1944. C’est sa « période parisienne ».

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Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés, notamment, de Picasso et de Matisse, il est un des fondateurs de l’art abstrait.

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Pour cette période parisienne, des formes biomorphiques aux contours souples et non géométriques font leur apparition dans son œuvre, des formes qui évoquent extérieurement des organismes microscopiques, mais qui expriment toujours la vie intérieure de l’artiste. Il recourt à des compositions de couleurs inédites qui évoquent l’art populaire slave.

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Kandinsky peint avec un soin d’horloger des visions sorties de sa plus profonde intimité. On plonge comme dans un océan peuplé de poissons merveilleux et de paillettes de cosmos… Cette période lui inspirant des toiles d’une intense richesse formelle et colorée, dans laquelle le musée de Grenoble choisit de nous convier du 29 octobre 2016 au 29 janvier 2017.

Expo Kandinsky Grenoble

Musée de Grenoble

5 Place de Lavalette
38000 Grenoble
Tél. : 04 76 63 44 44

Expo au Louvre de Lens – La Mésopotamie.

En grec ancien, la Mésopotamie signifie littéralement « le pays entre les fleuves », le Tigre et l’Euphrate. Située pour l’essentiel en Irak actuel, la Mésopotamie antique est le berceau de nombreuses « premières fois » fondamentales : invention de l’écriture, premières institutions et administrations, premiers rois  historiques. C’est aussi dans cette région que sont mis en place les villes et les systèmes urbains dont nous sommes les héritiers.

L’exposition présente ce monde à la fois proche et lointain, à travers 3000 ans d’histoire, de la fin du IVe millénaire jusqu’au IVe siècle avant notre ère. Elle rassemble plus de 400 objets, dont de nombreux chefs-d’oeuvre et des pièces n’ayant jamais été montrés. Elle rappelle aussi l’importance de ce patrimoine mondial, aujourd’hui menacé par la  situation tragique au Moyen-Orient.

Le musée du Louvre entend ainsi montrer l’importance fondamentale de ce patrimoine mondial, connu partiellement grâce à la Bible et redécouvert à partir du 19e siècle lors des fouilles archéologiques, alors qu’il est aujourd’hui menacé par la situation tragique en Irak et au Moyen-Orient.

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Jusqu’au 23 janvier 2017 –

Informations pratiques

Tarif plein : 10€
Tarif 18-25 ans : 5€
Gratuit pour les moins de 18 ans

Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h
(Dernier accès à 17h15)

http://www.louvrelens.fr/-/l-histoire-commence-en-mesopotamie

Expo Mésopotamie au Louvre Lens –

Expo « Café in » au MUCEM à Marseille –

Pour les inconditionnels du café, et tous les autres…

Jusqu’au 23 janvier 2017 –

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« Le café est sans doute l’institution la plus solide de France »

Léon-Paul Fargue

 

 

Plus de trois cents œuvres d’art, photographies, objets, gravures, dessins, ouvrages rares, correspondances, archives audiovisuelles et textes inédits illustreront sur plus de 1 000 m² l’histoire du café dans le monde.

 

L’imaginaire contemporain du café est tout entier enraciné, organisé autour du bien-être individuel et collectif des hommes. Les vertus de cette boisson, qui fut d’abord médicinale, puis dégustative et conviviale, l’ont finalement emporté sur toutes formes de procès, en particulier religieux. En quelques siècles, le café est certes devenu une gigantesque économie, mais il s’est surtout imposé comme un rituel anthropologique au sens le plus étymologique du terme.

 

Puisque Léon-Paul Fargue affirme que « le café est l’institution la plus solide de France », comment expliquer que son objet soit si méconnu, son histoire si négligée, ses vertus si peu célébrées ? Il y a là un mystère que l’exposition Café In tente de lever, mais aussi la surprise de découvrir au sein de ladite « institution » un matériau scientifique, anthropologique, esthétique et économique que bien peu de rubiacées peuvent révéler.

 

De la baie à la tasse, c’est l’histoire, la géographie, l’économie, l’environnement, la consommation, la publicité et l’esthétique du café qui se mêlent et s’emmêlent dans un vaste et même univers. Il s’agit in fine de transformer le visiteur / consommateur de café en spectateur éclairé d’une histoire qu’il soupçonnait peu et dont il vient de comprendre qu’elle lui est familière.

Vous prendrez bien un petit café…?

Le Mucem présente, du 26 octobre 2016 au 23 janvier 2017, l’exposition Café In.

RÉSERVATIONS ET RENSEIGNEMENTS
04 84 35 13 13
reservation@mucem.org / mucem.org.

Expo René Magritte – La trahison des images –

Centre Pompidou | Exposition

René Magritte. La trahison des images –

Une exposition thématique majeure est consacrée à l’artiste belge René Magritte. Selon cinq thématiques auxquelles se réfère constamment l’artiste  – le feu, l’ombre, les rideaux, les mots et le corps fractionné – l’exposition soulève la question de la ressemblance et du réalisme.

Cette trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Avec une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives,cette expo offre au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré précédemment aux figures majeures de l‘art du 20e siècle (Edward Munch et Marcel Duchamp).

du 21 septembre 2016 au 23 janvier 2017

Centre Pompidou

Place Georges Pompidou – 75004 Paris

Le Marais – 4e Arrondissement

Cartes de voeux brodées. — Lavieenrouge.

Je partage ici ce post de Lavieenrouge sur les travaux de broderie de hypersensibleepanouie.com  Et de plus, une partie des ventes est reversée aux Enfants de Pondichéry…

Il y a quelques semaines, j’ai consacré un article sur la broderie contemporaine. C’est un sujet très vaste la broderie. C’est exactement au même moment que j’ai découvert le travail de broderie de la rédactrice du blog hypersensibleepanouie.com et notamment son travail de broderie sur papier. C’est la carte du petit renard, sur la photo ci-dessus […]

via Cartes de voeux brodées. — Lavieenrouge.

Street Vendors of Hanoi from Above — e MORFES

Je partage le post de e Morfes, sur les photographies de Loes Heerink sur les vendeurs des rues à Hanoï au Vietnam.
I share the e Morfes post, about Loes Heerink photos. He had shot the bicyles of street merchants of Hanoï, Vietnam.

A series of photographs featuring the street vendors of Hanoi, Vietnam by photographer Loes Heerink. The street vendors in Hanoi are often female migrants that spend most of their days trying to make profits on selling fruit, vegetables, snacks and other small items. See more here I have lived in Hanoi for some years. Photographing […]

via Street Vendors of Hanoi from Above — e MORFES

Expo Bernard Buffet au Musée d’Art Moderne à Paris.

 

Bernard Buffet

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris organise une rétrospective de l’œuvre de Bernard Buffet (1928 – 1999), considéré comme l’un des peintres français les plus célèbres du XXème siècle, mais également l’un des plus discutés. À travers une sélection d’une centaine de peintures, l’exposition propose une relecture d’une œuvre qui a été en réalité très peu vue.

Parce que le Musée d’Art moderne est le seul musée public possédant une collection importante d’œuvres de l’artiste (entrée en 1953 par l’important legs Girardin et en 2012 par la donation Ida et Maurice Garnier), il était légitime de réaliser ce projet qui remonte aux premiers contacts pris avec son marchand historique Maurice Garnier (1920 – 2014), il y a près de dix ans, mais que la dimension restée longtemps polémique de l’œuvre de Bernard Buffet avait retardé.

 

 

Informations pratiques
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 Avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tel. 01 53 67 40 00

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le jeudi jusqu’à 22h (expositions uniquement)

Expo « Icônes de l’Art Moderne : Chtchoukine » –

Dans le cadre de l’année Franco-Russe 2016-2017, la Fondation Louis Vuitton présente la collection Chtchoukine du 22 octobre 2016 au 20 février 2017. Tout ceci en partenariat avec le Musée de l’Ermitage et le musée Pouchkine.

Elle rend hommage à l’un des plus grands collectionneurs du XX siècle, Sergueï Chtchoukine, un riche

russe visionnaire de l’Art moderne français.

En 1914, la collection de cet amateur russe, déjà légendaire, se compose de 16 toiles majeures de l’exilé des Marquises. Et d’autres, tout aussi sidérantes: 8 Cézanne, 13 Monet, 19 Marquet, 16 Derain, 41 Matisse et 5 Picasso ! Sans oublier des oeuvres d’Edward Burne-Jones, Eugène Carrière, Gustave Courbet, Maurice Denis, Edgar Degas…

FONDATION LOUIS VUITTON
Icônes de l’art moderne. La collection Chtchoukine.
8, avenue du Mahatma Gandhi, Paris XVI
Du 22 octobre 2016 au 20 février 2017.

FIAC – Foire Internationale d’Art Contemporain – du 20 au 23 octobre à Paris

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Cette année, pour la 43ème édition, la FIAC s’installe au Grand Palais (payant 35 €), mais aussi au Petit Palais et Hors les Murs, c’est-à-dire un peu partout dans Paris (dans certains musées comme le Louvre, Musée Delacroix, Place Vendôme, Jardin des Tuileries, etc…) et là, c’est gratuit !

Infos pratiques pour le Grand Palais

Accès : avenue Winston Churchill 75008 PARIS

Horaires : de midi à 20 heures, le vendredi jusqu’à 21 heures.

http://www.fiac.com/paris/infos-pratiques/infos-visiteurs